20 juillet 2018

Loi Fake news : un danger majeur pour la liberté d'expression

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire censure"

Cette loi est profondément injuste. C’est une menace grave pour les Français. 

Le résultat va être clair : au prétexte de censurer les mensonges, tout discours jugé inacceptable par le gouvernement va se faire censurer. 

Comme dit le dicton de bon sens, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Le gouvernement aura toute latitude pour censurer les informations qui ne lui conviennent pas… et il laissera courir les mensonges qui lui sont favorables.

Prenez l’affaire Théo. Vous l’avez vu, après coup : il n’y a rien dans le dossier. C’est creux, vide. Ce délinquant s’était rebellé lors d’un contrôle d’identité et avait faussement accusé les policiers de viol. Le mensonge a été mis en lumière depuis.

Mais souvenez-vous, l’affaire avait été montée en épingle par les journalistes. Ils avaient donné du crédit à des rumeurs ou même à des mensonges émanant de l’entourage du délinquant.

Même François Hollande, alors président, était venu se faire prendre en photo au chevet du délinquant Théodore Luhaka en allant officiellement lui rendre visite à l’hôpital. 

Avec la loi Fake News, il sera interdit de dénoncer ce mensonge sur la place publique – car c’est une atteinte à la vérité officielle.

Pire : douter de la version officielle, même si c’est celle du délinquant, peut vous rendre hors-la-loi.

Avec la loi Fake News, dire les quatre vérités sera passible de prison si cela dérange le pouvoir en place. 

DANGER : Macron fait passer sa loi Fake News cet été, en douce.
Les députés n’ont pas fait attention, ils se sentent déjà en vacances : 21 sont venus voter contre, 54 pour… 502 étaient absents !
Il ne reste plus que deux étapes avant que la loi ne soit définitivement votée.

MOBILISEZ-VOUS MAINTENANT POUR RÉVEILLER LES FRANÇAIS !

Souvenez-vous de l’affaire Cahuzac. C’était en décembre 2012. Un ministre des finances traque les fraudeurs au fisc… tout en étant lui-même un fraudeur fiscal !

Si la loi Fake News d’Emmanuel Macron avait été votée à l’époque, cette affaire n’aurait jamais pu sortir. Les journalistes qui en auraient parlé auraient été traqués par la justice pour avoir diffusé des « fausses nouvelles ».

Souvenez-vous de l’affaire Urvoas - Solère. C’était l’an dernier. Le ministre de la Justice Urvoas a transmis au député Thierry Solère des informations confidentielles sur l’enquête qui se préparait contre lui. Encore pour fraude fiscale.

Damoclès a été la première organisation à dénoncer la collusion entre les deux politiciens.Nous avons même lancé une pétition pour demander que la justice fasse enfin son travail. Et elle est en train de le faire, puisque Urvoas est désormais poursuivi.

Si la loi Fake News avait été votée à l’époque, nous aurions pu finir en prison.

Signez la pétition pour l'empêcher !

En effet, au moment où nous avons dénoncé ce scandale d’État, il n’y avait que des bribes d’informations disponibles, des bruits de couloir. Pour la justice, ces signaux d’alerte sont d’emblée des « fausses nouvelles ».

De plus, sans l’émotion et l’interrogation de l’opinion publique, le procureur aurait probablement enterré l’affaire face aux pressions politiques. Jean-Jacques Urvoas n’aurait jamais été inquiété. JAMAIS.

La loi Fake News va donner au ministère de la justice une puissance ahurissante : le rôle de ministère de la propagande. Ils vont imposer leur vérité officielle à tous. Et ils auront la possibilité d’enterrer les affaires avant qu’elles n’éclatent.

La loi Fake News est un vrai danger démocratique. II faut vous mobiliser sur le champ avant qu’il ne soit interdit de protester. Signez tout de suite la pétition.

Demain, toute personne qui informera d’un scandale en avant-première pourra être condamnée comme le pire des malfrats.

Demain, la vérité sera entre les mains de journalistes prêts à tous les mensonges pour défendre la propagande officielle.

Des mensonges comme :

  • « Il n’y a pas de terroristes parmi les migrants »
    => L’Obs a tout FAUX, l’attentat du Bataclan a été justement commis par des terroristes arrivés parmi les migrants
  • « Certains racismes sont moins graves que d’autres »
      FAUX, quoiqu’en dise Buzzfeed.
  • « Les migrants ont un niveau universitaire plus élevé que celui des Français »
     => FAUX, malgré la diatribe des Inrocks.
  • Un journaliste du Monde a même réussi à se faire bannir pendant 9 mois de Wikipedia pour avoir posté mensonges sur mensonges sur l’encyclopédie en ligne avec un comportement “résolument” vandale !
Ce sont ces journalistes subventionnés qui auront un contrôle total sur la vérité.

Ne les laissez pas vous contrôler : signez la pétition maintenant !

La loi Fake News portée par Emmanuel Macron n’est rien de moins qu’un projet de censure totalitaire de l’information. Car ils ont finalement compris.

Ils ont remarqué que les Français lisent de moins en moins les journaux, que vous croyez de moins en moins ce que dit la télévision ou la radio.

Nous en sommes au point où même les hommes politiques finissent par se moquer des avis des journalistes. Ainsi, Nicolas Dupont-Aignan a dit le 25 juin dernier sur CNEWS :
« Les Français n’ont plus confiance dans les médias, ils regardent Internet et ne consultent plus vos journaux parce qu’ils voient bien que vous n’êtes pas impartial. Les Français ne vous respectent plus parce que vous prenez parti. »
Avec la loi Fake News, les médias « hors système » pourront être mis au ban de la société sur simple décision d’un juge idéologue.

D’ailleurs, les prestataires d’Internet n’ont pas attendu le vote pour appliquer les sanctions : ainsi YouTube a fermé le compte d’une des principales chaînes de télévision en ligne, sans raison.

Le danger est imminent. Ce n’est pas après le vote de la loi qu’il faudra se mobiliser. Il sera trop tard.

Signez la pétition (cliquez ici).

De plus, les quelques journalistes qui révèlent les affaires sont eux-mêmes scandalisés par cette loi.

Nicolas Beytout, journaliste politique, pose les choses clairement :
« Chaque fois qu’on ne pourra pas vérifier quelque chose pour le rendre vraisemblable, ce sera supposé d’abord être une #FakeNews. C’est très problématique. »
Eric Zemmour n’en dit pas moins :
« Je n’ai aucune confiance dans les juges pour interpréter ce qui est bien et ce qui est mal. C’est un scandale de donner ça aux juges. C’est leur donner encore plus de pouvoir.

C’est leur donner le moyen, et j’en parle vraiment en connaissance de cause, de dire ce qu’on doit dire et ce qu’on ne doit pas dire. »

Madame, Monsieur,

Il est urgent de s’opposer immédiatement à la loi Fake News. En signant cette pétition maintenant, vous nous donnez une force de négociation pour contrer cette mesure.

Nous devons :
  • tout faire pour que cette loi ne passe pas en organisant un vote massif CONTRE la loi Fake News au Sénat. C’est notre seul espoir.
  • organiser une véritable contestation de cette mesure anti-démocratique. Emmanuel Macron critique l’Italie, la Pologne, la Hongrie pour être anti-démocratiques – mais c’est sa loi Fake News qui est la pire atteinte à la démocratie de toute l’Europe. Aucun pays d’Europe n’a une telle loi. Aucun.
  • contacter chaque sénateur pour qu’il prenne conscience de son vote. Il est hors de question que les tièdes se réfugient dans l’abstention ou « oublient » de venir en séance, alors qu’il y a besoin d’une opposition totale sur un tel projet totalitaire.
C’est à ce prix que nous pourrons barrer la route à ce projet de censure généralisée de l’information.

Et il faut le faire maintenant, car cette loi va passer cet été, dans un silence assourdissant. Il n’y a pas une minute à perdre : signez maintenant en cliquant sur le bouton :
Sans votre voix, nous courons vers la fin de l’état de droit en France.

Merci pour votre action.

Pour la France !

Samuel Lafont et l'équipe Damoclès


Damoclès — 2018

 



Exclusif : le plan d’attaque de Damoclès

Chez Damoclès, nous avons un plan d’attaque béton pour faire tomber cette loi avant qu’elle ne soit définitivement votée.
Je vous mets dans la confidence :
  • Le premier volet est la pétition. C’est pourquoi il est absolument vital que vous la partagiez partout, à tout le monde. Sans elle, nous ne pouvons pas instaurer le rapport de force nécessaire pour la suite.
Mais ce n’est que la partie émergée. Voici ce qui suit :
  • Dans l’urgence, nous allons aussi nous battre sur le terrain de la loi. Grâce à des experts de la procédure parlementaire, nous allons proposer des amendements pour rendre la loi inapplicable.
  • Ensuite, nous irons à l’assaut du Sénat pour convaincre des sénateurs de déposer les amendements. Ils le feront d’autant plus facilement si nous sommes très nombreux à signer la pétition.

    Disons-le clairement : ils ont aussi peur pour leur siège. Si des centaines de milliers de Français montrent leur colère, ils se sentiront menacés… et agiront. La tactique est implacable.
Nous préparons aussi des outils spécifiques pour remporter la bataille coûte que coûte – je vous en parlerai sous peu.

Ce que vous devez faire sur le champ pour arrêter la loi Fake News

L’urgence est là :

  • Diffuser la pétition ne vous prend que 2 minutes et cela complète votre signature. Vous seul pouvez nous aider.
  • Si vous le pouvez, sentez-vous libre de transmettre une contribution pour la campagne contre la loi Fake News.

Car, il faut le savoir, tout ceci va nécessiter des moyens pour renverser la table :

  • Mandater des experts pour écrire des amendements pour rendre la loi inapplicable.
  • Envoyer notre équipe Damoclès au Sénat et négocier avec les sénateurs pour les inciter à se mobiliser CONTRE la loi Fake News d’Emmanuel Macron.
  • Développer des argumentaires scientifiques pour convaincre les sénateurs indécis / récalcitrants.
  • Et même préparer des outils pour réveiller les sénateurs qui n’ont pas l’intention d’agir, malgré la mobilisation massive des Français.

C’est une campagne qui nécessite de réels moyens. Et pour cela, j’ai besoin de votre aide aujourd’hui. 

En donnant 20, 40, 60 ou même 100 euros, vous nous donnez les moyens d’agir et de réagir pour contrer cette loi.

En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous serez redirigé vers une page de contribution 100% sécurisée.
Merci infiniment pour votre soutien !

Dernière chose : n’oubliez pas de partager la pétition à vos contacts !

Pour la France !

Samuel Lafont et l’équipe Damoclès

PS : Pour contribuer financièrement à cette mobilisation, cliquez ici.


Damoclès — 2018

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