8 juillet 2011

Programme Education du PS : Rupture ?

Vous avez dit rupture ? À propos du projet du PS pour l’Éducation

Voir sur le site "Démocratisation scolaire" :

http://www.democratisation-scolaire.fr/spip.php?article106

 

Voir aussi sur Neoprofs :  Claude Lelièvre prend en charge l'éducation côté Aubry :

http://www.neoprofs.org/t35509-c-lelievre-prend-en-charge-l-educ-cote-aubry

 

La gauche veut privatiser l'excellence …

12.01.2010 http://jml-92.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/01/12/la-gauche-veut-privatiser-l-excellence.html

Acrobate.gifLes attaques se multiplient contre les classes préparatoires (CPGE) et les grandes écoles, dans la foulée des perspectives de "quotas" lancées, on se demande bien pourquoi, par notre pauvre ministre de l'Education Nationale.
Le PS ne pouvait évidemment pas en être de reste, ainsi que l'a montré Vincent Peillon sur le "7-10" de France Inter ce mardi 12 janvier.
L'antienne est bien connue : Les dépenses annuelles par élève des CPGE sont très supérieures aux dépenses par étudiant de l'Université et les "classes moyennes supérieures" y sont sur représentées. Donc, pour donner plus de budget à l'Université et "ouvrir" les formations d'excellence à toutes les catégories sociales, supprimons les classes préparatoires et intégrons les grandes écoles aux universités ... Et de citer en exemple les "magnifiques" réussites de Sciences Po et de la filière médicale française ...
La réalité est malheureusement toute autre, comme toujours lorsque la gauche nous pond un de ces poncifs idéologiques dont elle seule a le secret, tant au niveau des chiffres que de la "réussite" des exemples cités.

Prenons les chiffres, tout d'abord, tels qu'ils sont réellement  (cf. tableau suivant "Effectifs et dépenses moyennes par élève et par étudiant en France (2007) ") ... et non tels que Vincent Peillon voudrait qu'on les imagine. 

1) Si la dépense moyenne par élève en CPGE est effectivement supérieure à la dépense moyenne par étudiant en Université, elle est aussi égale à la dépense par élève dans la filière STS (Techniciens supérieurs).
Depenses.gif
Curieux, dans ces conditions, que Vincent Peillon réserve sa colère aux CPGE et occulte les dépenses pour la filière STS ... Parti pris idéologique, très probablement, car les STS scolarisent en part relative moins d'enfants des "classes moyennes supérieures" que les CPGE ...
On voit donc bien qui est l' "ennemi de classe" pour Monsieur Peillon et ses amis socialistes ... Dommage qu'il en fasse lui-même partie (il est détenteur d'une agrégation et d'un doctorat de philosophie) ainsi d'ailleurs que la quasi totalité des dirigeants du PS !

2) Faire croire ensuite qu'en "piquant" le budget (et les élèves) des CPGE, pour les fusionner avec les universités, on améliorera significativement la vie de ces dernières, ne constitue rien de moins qu'une escroquerie intellectuelle.
Si on ajoute en effet les budgets et effectifs des CPGE à ceux des universités, on aboutit à augmenter les dépenses par étudiant de ... tenez vous bien ... +3% !
Donc pas de quoi révolutionner les moyens donnés à l'université ... Alors quand le PS nous raconte que les "méchants fils de bourgeois" des CPGE piquent les budgets des "pauvres" étudiants en université, on rigole ...
Mais là encore il s'agit d'un parti pris idéologique, où la gauche, qui saborde consciencieusement l'université française à coups de grèves et de blocages, cherche à faire oublier son incompétence crasse en matière d'enseignement supérieur en s'alignant de manière chronique sur les slogans les plus débiles de ses extrêmes ...

Considérons maintenant les exemples de réussites qu'évoque Monsieur Peillon.
1) Pour Sciences Po, le cas est déjà traité (cf. contribution "Grandes écoles : Opération 'Quotas'" sur ce même blog) et Monsieur Peillon ferait bien d'y regarder à deux fois car Sciences Po est la seule école à recruter sur concours dans la foulée de la Terminale, obligeant les lycéens à suivre des cours préparatoires privés (et payants) en parallèle avec leur préparation au Bac ...
 2) Pour médecine, là franchement, c'est le pompon, et Monsieur Peillon devrait tourner sa langue plusieurs fois dans sa bouche avant de glorifier une filière qui met en œuvre rien moins que la plus cynique et la plus brutale des sélections, alors même qu'elle est intégrée à l'université et est censée être une filière "non sélective".
Il n'y a en effet aucune sélection à l'entrée en première année (Ouf ! Monsieur Peillon est content). Par contre la sélection se fait à l'entrée en seconde année, et on peut dire qu'elle est "canon" ...
Sachez en effet qu'il y a en moyenne cinq à six fois plus de candidats que de places (incluant médecins, sages-femmes, dentaires et kinés), que bon nombre d'étudiants se retrouvent sans rien au bout de deux ans et sont dès lors obligés de recommencer leurs études à zéro, ou de les abandonner, et que le seul moyen d'espérer réussir est de suivre des classes préparatoires privées et payantes, en parallèle aux enseignements de la fac !
Dans certaines facs, les amphis sont tellement surpeuplés que les élèves sont obligés de suivre les cours sur des écrans vidéo dans des salles annexes, où les redoublants (on peut présenter les concours deux fois de suite) font tout ce qu'ils peuvent pour pourrir la vie des nouveaux venus et où l'on achète parfois plusieurs milliers d'euros les cours pris l'année précédente par un élève qui a réussi !!
Voici donc les idéaux républicains de Monsieur Peillon et de ses amis socialistes !!!

Et bien, quand on voit çà, on est en droit de préférer les CPGE telles qu'elles sont aujourd'hui, CPGE qui sont le plus souvent assurées par l'Education Nationale et donc quasi gratuites, qui assurent un débouché à 99% de leurs élèves et qui, par la qualité de leurs enseignants et la taille réduite de leurs effectifs, les préparent aussi bien que possible à l'entrée dans des établissements supérieurs de bon niveau qui recrutent par concours sur des critères objectifs et vérifiables.
Dans ces conditions, pourquoi ne pas généraliser le système des CPGE et l'appliquer par exemple à Médecine et à Sciences Po ?
A l'inverse, les deux exemples glorifiés par Monsieur Peillon montrent à chaque fois le poids déterminant de l'enseignement privé dans la préparation aux concours, alors même que Monsieur Peillon prétend hypocritement soutenir l'enseignement public.
C'est en ce sens que l'on peut dire que la gauche recherche, à travers ses critiques sur les grandes écoles et les CPGE, la privatisation de l'excellence ... Qui l'eut cru ?

Post Scriptum
Monsieur Peillon est apparemment très fier de ses déclarations sur France Inter car elles sont reprises sur son blog.
Il y précise que, non content de s'attaquer aux CPGE, il veut "supprimer les grandes écoles", en les faisant absorber par les universités ...
Encore cette idée que (je cite, avec les fautes d'orthographes) "la France est le seul pays parmi les grandes démocraties occidentales, où se sont les enfants des classes défavorisées qui financent les études des enfants des classes favorisées".
On a vu ce qu'il en est réellement pour les CPGE. Quant aux grandes écoles, un journaliste de France Inter lui faisait remarquer que bon nombre sont privées et qu'elles ont donc leurs propres sources de financement (Les écoles de commerce sont d'ailleurs toutes privées). Ce journaliste aurait pu ajouter que, à l'exception des écoles Normales Supérieures, de l'X et de l'ESPCI, toutes les écoles scientifiques et commerciales pratiquent des droits de scolarité 10 fois supérieurs à ceux de la fac, les boursiers en étant généralement totalement exemptés.
Cela ne décourage apparemment pas Monsieur Peillon, qui persiste et signe, au risque de passer pour un incompétent notoire et un sinistre menteur !
Tiens, au fait, Monsieur Peillon n'a apparemment pas craché sur l' "argent des pauvres" quand il était enseignant à l'Ecole Normale Supérieure, où l'on retrouve l'élite de l'élite étudiante recrutée sur concours après une préparation intense en ... CPGE !
Et dire qu'avec ses amis socialistes il prétend arriver au pouvoir un jour !


HOLLANDE ET LES PROFS : LE TEMPS DE LA GUEULE DE BOIS

source : http://www.lepost.fr/article/2011/12/04/2653177_hollande-et-les-profs-le-temps-de-la-gueule-de-bois.html

Les analyses des derniers scrutins le  démontrent, le s enseignants ne sont plus un marché électoral captif au service du Parti socialiste. Lors des dernières présidentielles   de nombreux professeurs votèrent pour François Bayrou et même pour Nicolas Sarkozy.
Les deux candidats avaient su répondre aux attentes  d’une profession désorientée. Depuis , Luc  Chatel  a désespéré ceux qui avaient voté Sarkozy et François Hollande  a  profité  de l’ « anti sarkosysme » des professeurs lors des  primaires.
Aujourd’hui le pacte éducatif se dessine et avec lui un arrière goût de Claude ALLEGRE. Entre Hollande et les profs c’est le temps de la gueule de bois
La vérité sur la rémunération des enseignants
La vérité s’impose les enseignants sont scandaleusement sous payés en France, si cette analyse est  vérifiée pour tous elle  l’est plus encore  dans le secondaire et le supérieur
Le dernier « Regard sur l’éducation » de l’OCDE montre que la situation s’est détériorée. Le salaire statutaire – c'est-à-dire le salaire sans les primes et les heures supplémentaires - des enseignants ayant 15 ans d'ancienneté s'établit, en moyenne en 2009, à 24 422 euros dans l'enseignement primaire, contre 28 507 dans la moyenne des pays de l'OCDE. Il est de 26 267 euros dans le premier cycle de l'enseignement secondaire alors que dans la moyenne des pays il se monte à 30 549. Les professeurs de lycée, eux, ont un salaire de 26484 euros contre 32 030 en moyenne ailleurs.
Les salaires  des enseignants du primaire sont donc inférieurs de  13% à la moyenne de l’OCDE, ceux du secondaire sont eux inférieurs de 20% à cette même moyenne.
Qu’en est il du supérieur ?  La diversité des situations  ne permet pas une comparaison facile.
La concurrence est vive et certaines « stars «  de l’enseignement supérieur cumulent plusieurs enseignements  à l’étranger et en France
Nous nous contenterons de comparer la situation des enseignants du supérieur en France et dans plusieurs pays proches de la moyenne de l’OCDE pour le primaire et le secondaire.
Telle est la situation des Etats Unis , du Canada et du Japon
http://chronicle.com/stats/aaup/index.php?action=result&search=Enter+an+institution+name&state=&year=2011&category=&withRanks=1
http://nensyu-labo.com/2nd_syokugyou.htm
Aux États-Unis, la situation dépend énormément des universités.

Instructor: $35k~$65k (27~50k€)
Assistant Professor: $50k~$90k (40~70k€)
Associate Professor: $60k~$105k (45~80k€)
Full Professor: $75k~$160k (60~125k€)
Les professeurs enseignants dans les doctorats dépassent les 100 000 euros par an(8000 par mois), Ceux des premiers cycles et des collèges   gagnent  entre 5000 et 7000 euros par mois



Pour le Canada,  Les salaires moyens annuels (2003-2004) donnent:

Lecturer: CAD 45k~80k (27~50k€)
Assistant Professor: CAD 50k~85k (30~52k€)
Associate Professor: CAD 70k~100k (42~60k€)
Full Professor: CAD 85k~125k (50~75k€)

Pour le Japon,
Kōshi: JPY 7.5M (65k€)
Jokyōju: JPY 9M (75k€)
Kyōju: JPY 11M (95k€)

En France,

prof de CPGE Maître de conférence ou PRAG: 21~42k€
Professeur de 2ème classe: 31~50k€
Professeur de 1ère classe: 39~62k€
Professeur de classe exceptionnelle: 55k€~69k€

Ainsi en fin de carrière pour un maitre  de conférence, un professeur de CPGE ou un prag, la rémunération est en moyenne inférieure  de 25 à35% à celles pratiquées dans les pays  à rémunération  « moyenne ocde »
Pour les professeurs, la rémunération correspond à celle des plus mauvaises universités américaines
A défaut de revalorisation indiciaire le gouvernement a poussé   les enseignants à faire des heures supplémentaires . Cette pratique   reprochée aux professeurs de CPGE  se retrouve dans le reste du supérieur
Depuis Lionel  Jospin les rémunérations  indiciaires sont pratiquement  les mêmes  pour un enseignant de la petite section de maternelle aux premières années de l’enseignement supérieur que l’ on soit professeur des écoles, certifié,  en prépa, en BTS ou Maitre de conférence  à l’université
Une telle situation est unique au monde..
Les agrégés, en BTS , en CPGE ou PRAG  à l’université ont ainsi que les maîtres de conférence  en fin de carrière ne gagnent que 5% de plus que leurs collègues du primaire sauf s’ils font des heures sup  . http://www.education.gouv.fr/cid1058/professeur-certifie.html
En fin de carrière , en classe normale , ils  gagnent 3173 euros  contre 3026 euros  pour un professeur des écoles hors classe . La hors classe est plus  difficile à obtenir  pour  agrégé ou un maitre de conférence, s’ il l’obtient il gagnera alors 3700 euros nets par mois
Une différence de rémunération aussi faible  est elle légitime surtout après un doctorat et (ou) un concours difficile comme l’Agrégation ?
L’heure sup n’existe pas dans le primaire et elle est limitée en collège et lycée
Dans le supérieur  tout dépend alors de la matière enseignée. Parmi ceux qui peuvent le plus les mathématiciens et physiciens en cpge , les économistes et gestion en Université et IUT.
Les plus contraints sont certainement les agrégés enseignants dans les matières littéraires  à l’Université. Ils y sont chargés des basses besognes  et doivent de plus continuer leur thèse
A 35 ans un maître de conférence docteur gagnera nettement moins que son collègue du même âge enseignant en maternelle.
Les Professeurs  en CPGE et maîtres de conférence  accédant actuellement à ces grades  sont tous docteurs et ils attendent la consécration impossible pour les premiers, improbable pour les second : devenir professeur des Universités
Pour ces derniers la rémunération indiciaire peut dépasser les 5000 euros nets par mois. Mais la encore il y aura ceux qui se limiteront au strict minimum et ceux qui cumuleront et deviendront professeurs associés dans une Grande école , consultants dans le privé…. ( management, droit, médecine)
Ainsi le cœur du malaise enseignant  est bien dans la faiblesse des rémunération.  Quelle est la réponse de la classe politique ?
La classe politique a son diagnostic sur le malaise de l’école
Deux organisations syndicales portent officiellement les attentes des enseignants : la CFDT et l’UNSA . Présentées comme réformistes  elles partagent globalement les options des décideurs du monde éducatif : haut fonctionnaires de la Rue de Grenelle, auteurs des différents rapports sur l’ évolution du métier d’enseignant, ministres successifs, fédérations  des parents d’élèves . Sur le fond  peu de choses séparent, beaucoup réunissent.
Tous envisagent la remise en cause des décrets de 1950 définissant le métier de professeur à partir de la transmission de savoir et donc d’heures de cours. Ils rêvent des 35 heures à l’école et donc une redéfinition du métier  sur des tâches   de prise en charge  autres que la transmission des savoirs . Le modèle  de référence est celui de la Finlande .
Tous envisagent  la remise en question du nombre d’heures de cours au profit d’autres  activités . Le modèle allemand   avec des cours qui se termineraient à 13 heures revient souvent
Dans ces conditions les symboles  de la méritocratie à la française sont insupportables .  Hier les CPGE  étaient détestées par Claude ALLEGRE, aujourd’hui elles le sont  par la tête pensante de François Hollande, Vincent PEILLON
http://jml-92.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/01/12/la-gauche-veut-privatiser-l-excellence.html
http://www.vincent-peillon.fr/
Le même Vincent  Peillon annonce la couleur. La revalorisation est évoquée mais non précisée             . Les contreparties sont rappelées  et les enseignants comprennent : allongement du temps de présence  dans l’établissement.
Pour  trouver les moyens financiers  Vincent Peillon a trouvé la solution : réduire le nombre d’heures de cours et les heures supplémentaires
Qu’est ce qui sépare alors Chatel  de  Peillon ? Une seule chose, les 60000 postes promis par François Hollande .
En vérité  F hollande ne créera  pas ces postes faute … de candidats pour  postuler. Le désarroi de la profession est tel  que pour 1600 euros nets par mois les étudiants fuient les concours de recrutement. La  perspective de  passer 35 heures dans les lycées ne devrait rien améliorer
Le divorce est total entre de telles approches et la base enseignante. Dans le secondaire les décrets de 1950 sont vus comme le dernier rempart contre le travailler plus et gagner moins . S';
ils sont supprimés les professeurs de collèges, lycées savent que les heures supplémentaires disparaitront
Lors des dernières élections professionnelles  plus de 80% des professeurs du secondaire ont voté pour les syndicats attachés aux fameux décrets( FSU, FO, SNALC....)
Poussera t on le gag à imposer les 35 heures de présence dans le supérieur ?
Les professeurs de tous niveaux ne supportent pas les accusations de paresse. Ils travillent plus de 35h par semaine , ils corrigent, ils cherchent, ils préparent et attendent autre chose qu’un « pacte » les transformant en animateurs
Le métier est divers pourquoi uniformiser ?  pourquoi ne pas tenir compte de ce qui fonctionne correctement
La classe politique pourrait  réfléchir et réformer ;Pourquoi ne pas réserver aux premiers cycles du supérieur les Agrégés ? Pourquoi certains sont ils nommés en collèges ?
Le modèle des CPGE réussit, pourquoi le supprimer ? Pourquoi ne pas mettre en place des heures de « kholles » et de soutien à l’Université ? Donner les même moyens à toutes les formations du supérieur ? chiche mais par le haut.
En France la carrière à l’Université dépend exclusivement de la recherche, l’investissement pédagogique ne compte pas  Suivre des étudiants est une tâche déshonorante  laissée aux agrégés venus du secondaire. Ce modèle est il le bon ?
En CPGE  c’est l’inverse.  La réflexion peut  elle être la même pour les formations  qui se situent avant et après la licence?
A l’Université les études doctorales sont remarquables , leur fonctionnement est il adapté au bachelier  de L1 ?
A défaut de pensée la classe politique raisonne à partir de clichés
De la maternelle au bac l’ »enseignant »n’a pas pour la classe politique à gagner beaucoup . Les profs ne rêveraient que de « pacte éducatif « , de 35 heures dans l’établissement et d’équipe pédagogique  Des augmentations ? Pourquoi faire ?  L’important ce serait la vocation
Du bac à la licence , un de nos points faibles la classe politique  propose le nivellement par le bas . A ses yeux seule compte la recherche , alors les enseignants du supérieur qui enseignent sont le dernier de ses soucis
Et si les enseignants de tous niveaux exigeaient les moyens financiers d’exercer leur métier comme un véritable métier… alors il y aurait de véritables surprises électorales . Les professeurs n’ont pas « correctement » voté en 2001 et 2007.  Avant Claude Allegre ils etaient 40% à voter socialiste en 1995 au premier tour de la présidentielle. Après Claude ALLEGRE   ils étaient 27%à voter Jospin en 2001 et30% Royal en 2007
Et si Vincent Peillon faisait perdre F Hollande ?
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