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18 septembre 2011

La liberté pédagogique, par Michel Delord


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La liberté pédagogique est la liberté individuelle donnée aux enseignants dans les méthodes et la manière de traiter le programme. Un point c’est tout. Il y a donc deux conditions pour que l’on puisse parler de liberté pédagogique :

- que les programmes non pas d’une classe dans une matière mais dans toutes les classes pour toutes les matières soient véritablement des programmes d’instruction dont on maîtrise aussi bien la cohérence verticale - par matière - que horizontale – interdisciplinaire -.

- que les enseignants soient suffisamment formés pour l’interpréter.

Aucune de ces deux conditions n’est, au sens général, actuellement remplie.

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La liberté pédagogique n’a donc qu’un sens : la liberté absolue de l’enseignant devant sa classe d’utiliser tout ce qu’il estime nécessaire pour enseigner les connaissances définies dans les programmes et le plan d’études. La condition de sa mise en œuvre est une bonne connaissance des disciplines enseignées, c'est-à-dire d’un niveau bien supérieur à celui du niveau d’enseignement donné, ce que garantissait par exemple la possession du diplôme du brevet supérieur que seuls de fort rare bacheliers seraient capables d’obtenir maintenant.

Actuellement, on ne peut se réclamer de la liberté pédagogique qu'en tant que principe de reconstruction de l'école car la situation actuelle ne permet pas de lui donner le sens défini ci-dessus pour deux raisons fondamentales :

- les programmes sont déplorables […]

- dans la loi Fillon, il n’y a de liberté pédagogique de l’enseignant que le nom, puisqu’elle est soumise à l’approbation de divers comités pédagogiques

Source : « Liberté pédagogique - Petit Historique »  qui se trouve  à http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2006/04/28/liberte-pedagogique.html   ou en pdf à http://michel.delord.free.fr/liberpeda-blogjpb28042006.pdf

7 septembre 2011

La massification de l'enseignement : remarques de Gilbert Molinier



Certes, l’accès massif d’enfants de pauvres à l’enseignement  secondaire pose des problèmes nouveaux, tout simplement parce qu’il est tendanciellement plus difficile à un enfant de pauvres de s’approprier une culture scolaire ou classique qui lui est largement étrangère, c’est une question de distance. Ce constat est trivial, il ne mérite même pas une page de journal. Etait-il nécessaire de convoquer toute la science sociologique pour mesurer ce que chacun savait déjà ? Cette obsession de la mesure objectivante est, elle aussi, connue. Cela dit, par exemple, les rapports que les jeunes entretiennent avec la mort, avec le (son) désir... ne sont pas moins fait d’inquiétude chez les pauvres que chez les riches. 

Simplement, il est autrement difficile d’enseigner un savoir scolaire à un enfant de pauvres, parce qu’il doit tout apprendre, même ce que les autres savent déjà. A résultats égaux, sa performance est donc plus remarquable. Enseigner est alors une question de temps et de patience ; Kant faisait déjà cette remarque que « La lenteur n’est pas un défaut de l’entendement. »

Cependant, les échecs scolaires ne commencent pas à l’entrée au lycée mais dès les premières classes de l’école primaire, lors des apprentissages de la lecture, de l’écriture et des opérations arithmétiques élémentaires. On peut constater après-coup que les conditions à partir desquelles il est possible de recevoir un enseignement, notamment celle, contraignante de rester assis, n’ont pas été imposées dans les classes primaires. Ces échecs conduisent à d’autres échecs massifs cumulés au collège d’abord, puis au lycée. 

Aujourd’hui, l’école échoue là où elle avait remporté des succès. Qui peut sérieusement prétendre qu’il est si difficile à un enfant de pauvres de savoir lire, de savoir l’orthographe ou la grammaire élémentaires après cinq années passées à l’école primaire pour cette raison qu’il est enfant de pauvres ?

Pourquoi un si grand nombre d’enfants entrant en sixième ne savent-ils pas encore lire ? Peut-être leur a-t-on appris à ne pas savoir lire ? Comment se fait-il que de si nombreux élèves de terminale ne puissent pas construire par écrit ou oralement une phrase simple et encore moins l’articuler logiquement avec une seconde ? On ne peut s’empêcher de poser la question : « Et si l’école avait pour objectif de fabriquer des ignorants » ? Il faut dépasser le niveau de l’analyse sociologique et poser la question des finalités de l’école. Pour quoi les enfants de pauvres devraient-ils, ou non, savoir lire et écrire ?

Education vs. Instruction : 2 "axiomes" à discuter

La loi Jospin de 1989, source de tous les maux ? Une erreur de diagnostic

Le mythe de la "démocratisation" : cahier de 1937

 

 

Source de l'image : blog-shopping 

6 septembre 2011

Le GRIP (Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes)

GRIP 
Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes
Présidence : Jean-Pierre Demailly
Secrétariat : Guy Morel
Trésorerie : Isabelle Voltaire
Site informatique : Muriel Strupiechonski
Site internet : http://www.slecc.fr/GRIP.htm 

Positions du GRIP sur la crise de l'école et les moyens de s'en sortir >>>
Qu'est-ce que le GRIP ? >>>
Les programmes du GRIP >>>
Projet SLECC >>>
Les Editions du GRIP >>>
Pédagogie >>>
Débats sur les programmes >>>
Echos du GRIP >>>
Communiqués du GRIP >>>
Documents >>>
Vie du GRIP (AG et CA) >>>


Présentation du GRIP sur Bonnet d'âne

En attendant le Grip
 
J'ai demandé au GRIP, via ses représentants les plus notoires, une note qui ferait le pendant à celle de Bernard et Françoise Appy sur la "Troisième voie". Comme ça tarde un peu — pour cause de congrès, à Roncq, du 22 au 24 août —, j'ouvre ce fil, en attendant…
Et histoire de rendre l'accès plus aisé aux commentaires… Commentaires (333)


Canal Roncq

J’étais donc, du 22 au 24, dans la riante cité de Roncq, entre Lille et Tourcoing — un plat pays qui n’est pas le mien.
Pourquoi diable le GRIP (http://grip.ujf-grenoble.fr/) tenait-il congrès dans ce paysage désolé, sous ce ciel bas et lourd qui pesait vraiment comme un couvercle ? Pourquoi diable avais-je quitté mon Midi ensoleillé, et troqué pour trois jours ma bouillabaisse safranée contre un bouillon de poisson incolore ? « Waterzooie ! Waterzooie ! Waterzooie ! Morne plat ! » fait dire Goscinny à un chef belge (1).
Bref, le premier contact fut rude.
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Grip un jour, Grip toujours

LES OPÉRATIONS, C’EST COMME LES MOUSQUETAIRES…
Le GRIP a travaillé, a agi ; il a élaboré des programmes de grammaire (de la GS à la 5e) qui seront bientôt sur son site à côté des programmes de maths du primaire ; il a fait connaître — sur ce blog — son analyse nuancée des nouveaux programmes de grammaire ; il a poursuivi ses efforts pour la consolidation et l’extension de son réseau d’écoles SLECC.
Et il a fondé ses propres éditions, projet ambitieux et risqué qui motive ces quelques lignes précédées d’un titre « d’artagnanesque » — hommage narquois à la moustache du maître des lieux.

Oui, les opérations, c’est comme les mousquetaires : pour faire le compte, il en faut quatre, dès le début. Et ce n’est pas un hasard si cette règle efficace, établie en pédagogie du calcul depuis la fin du XIXe, est battue en brèche depuis plus de trente ans par les nouveaux scoliastes de la gent didacticienne affiliés au Café pédagogique.
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http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2008/06/11/grip-un-jour-grip-toujours.html



Lecture en GS
Catherine Huby, institutrice à Saint-Pantaleon-les-Vignes (une école rurale, profondément rurale) a bien voulu faire une Note sur un livre signé de Thierry Venot, instituteur spécialisé (les fameux RASED) qui tourne du côté de Gien. Membre du GRIP, par ailleurs, dont nous avons souvent parlé sur ce blog.
    Pourquoi cette Note ? Parce qu’il est temps de reprendre les choses à la base — dès l’école maternelle. Parce qu’il est temps aussi de donner aux « professeurs des écoles », qui protestent aujourd’hui contre des programmes qu’ils ne comprennent pas, après tant d’années de décervelage patient dans les IUFM et leurs dépendances, des outils qui leur permettent d’amener leurs élèves, tous leurs élèves, dès le départ, dans les starting blocks de la lecture et de l’écriture. Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour bien faire — nous le savions confusément, après que des décennies de pédagogisme nous ont prouvé qu’il n’était jamais trop tôt pour mal faire.


Grip forever
J’ai maintes fois parlé du GRIP sur ce blog (1). Et des expériences qu’il a lancées dans le cadre du projet SLECC — Savoir Lire Ecrire Compter Calculer. Des colloques organisées ici et là (2). Des réussites éclatantes de celles (3) et ceux qui appliquent les programmes patiemment écrits par ces jeunes gens (et quelques-uns plus très jeunes, qui sont revenus de tout — et en particulier des IUFM et du constructivisme).
Parce qu’on peut parler de réussite, lorsque tous les enfants d’un Grande Section — ou quasiment tous — savent lire et compter, en fin d’année — ou que tous les élèves de CP — ou très peu s'en faut — maîtrisent les quatre opérations avant la fin de l’année. Si bien qu’on en est à se demander par quelle aberration des programmes qui marchent, qui marchent pour tous et pas seulement pour des enfants pré-imbibés de langue et de culture françaises, ne sont pas les conseillers préférés du ministre.

5 septembre 2011

Curriculum fondamental commun

Pourquoi ?
Pourquoi avons-nous, en tant que nation, été incapables d’avancer ainsi que l’ont fait d’autres nations, comme la Finlande, le Japon, Singapour et la Corée du Sud, qui sont parties de très loin derrière nous et ont fini par nous rattraper, nous distancer et nous éclipser totalement ? Les raisons ne manquent pas. Quelques-unes seulement de ces raisons qui nous viennent à l’esprit : notre taux de pauvreté infantile scandaleusement élevé et ses maux associés, notre formation des enseignants et des responsables d’établissements inadéquate et floue, et l’insatiable désir de nos cadres et des décideurs politiques pour les nouvelles initiatives. Mais de tous les obstacles qui se dressent en travers d’un redressement authentique et soutenu, il y en a un qui se détache et prend le dessus. En tant que nation, nous n’avons pas posé les questions de prime importance et n’y avons pas plus répondu : Qu’est-ce qu’une éducation ? Qu’est-ce qui est fondamental ? Qu'est-ce qui est périphérique dans une éducation ?
Quand nous considérons attentivement chaque question, alors émergent des réponses claires. Une éducation est une expérience éclairante (enlightening) et enrichissante qui a pour résultat l’acquisition et l’appropriation d’un corps de connaissances et d’habiletés – à la fois académiques et sociales – qui permet à tout un chacun d’être un citoyen responsable et productif. Ce qui est fondamental dans une éducation est le corps spécifique de connaissances et d’habiletés, ainsi que les meilleurs moyens pour l’acquérir ; tout le reste est périphérique.

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Article original en américain : Common Core Curriculum, An Idea Whose Time Has Come
Traduction Spinoza1670 (école : références), le 01/08/2011.


La réforme de l’école est sans doute aussi vieille que les écoles publiques. Mais, durant les trois dernières décennies – depuis que le rapport Une Nation en péril (A Nation At Risk : http://www2.ed.gov/pubs/NatAtRisk/index.html) a recommandé vivement d’agir pour un changement spectaculaire – elle a été non-stop, et pas vraiment couronnée de succès. Les innovations vont et viennent ; les progrès sont faits et défaits ; les écoles réussissent et échouent. Les professeurs sont des héros locaux et des boucs-émissaires nationaux.
Pourquoi ?
Pourquoi avons-nous, en tant que nation, été incapables d’avancer ainsi que l’ont fait d’autres nations, comme la Finlande, le Japon, Singapour et la Corée du Sud, qui sont parties de très loin derrière nous et ont fini par nous rattraper, nous distancer et nous éclipser totalement ? Les raisons ne manquent pas. Quelques-unes seulement de ces raisons qui nous viennent à l’esprit : notre taux de pauvreté infantile scandaleusement élevé et ses maux associés, notre formation des enseignants et des responsables d’établissements inadéquate et floue, et l’insatiable désir de nos cadres et des décideurs politiques pour les nouvelles initiatives. Mais de tous les obstacles qui se dressent en travers d’un redressement authentique et soutenu, il y en a un qui se détache et prend le dessus. En tant que nation, nous n’avons pas posé les questions de prime importance et n’y avons pas plus répondu : Qu’est-ce qu’une éducation ? Qu’est-ce qui est fondamental ? Qu'est-ce qui est périphérique dans une éducation ?
Quand nous considérons attentivement chaque question, alors émergent des réponses claires. Une éducation est une expérience éclairante (enlightening) et enrichissante qui a pour résultat l’acquisition et l’appropriation d’un corps de connaissances et d’habiletés – à la fois académiques et sociales – qui permet à tout un chacun d’être un citoyen responsable et productif. Ce qui est fondamental dans une éducation est le corps spécifique de connaissances et d’habiletés, ainsi que les meilleurs moyens pour l’acquérir ; tout le reste est périphérique.
La raison pour laquelle nous nous sommes retrouvés loin derrière nombre de nations est que nous avons poursuivi le périphérique tandis qu’eux se sont attachés à poursuivre le fondamental. Tandis que nous avons bassement cédé aux marottes pédagogiques, managériales et gestionnaires, ces dernières ont écrit des curricula communs (nationaux) de connaissances essentielles (common core curricula). Un curriculum commun de connaissances fondamentales n’est pas seulement un bout de papier qui guide l’enseignant ; c’est un document vivant qui guide et apporte de la cohérence à tout le processus national d’éducation.
Un curriculum met en avant ce corps de connaissances et d’habiletés dont nos enfants ont besoin pour devenir des citoyens économiquement productifs et socialement responsables. Un curriculum commun – c’est-à-dire qui est partagé par toutes les écoles – est ce qui relie entre eux les différents acteurs ; au lieu de s’éparpiller dans des directions radicalement différentes et de se mettre les uns les autres les bâtons dans les roues, les enseignants, les administrateurs, les parents, les rédacteurs de manuels, les concepteurs d’évaluations, les professeurs de sciences de l’éducation et les responsables politiques travaillent tous de concert. Un curriculum commun fondamental – ce qui veut dire un curriculum qui occupe au moins les deux-tiers du temps consacré à l’instruction – laisse aux enseignants le temps suffisant pour s’appuyer sur les intérêts des élèves et se consacrer aux priorités locales.
Dans les pays qui ont un curriculum commun fondamental, les avantages sont nombreux :


-                     Les enseignants n’ont pas besoin de deviner ce qui sera dans les évaluations; s’ils enseignent le curriculum, leurs élèves seront préparés;

-              Les élèves qui changent d’école ne sont pas perdus, donc le temps n’est pas gaspillé à des révisions et remédiations. Leurs nouveaux enseignants peuvent avoir des plans de leçon et des projets différents, mais les contenus de savoir et les savoir-faire fondamentaux (core content) à maîtriser à chaque niveau (classe, grade) sont les mêmes.

-                     Les manuels sont peu épais, contenant seulement le matériel à apprendre pour l’année donnée (pas des centaines de pages incohérentes essayant de s’ « aligner » sur les standards vagues et les différentes notions de compétences des différents Etats (51 Etats aux USA, chaque Etat est plus ou moins libre de sa politique éducative).

-        Les programmes de formation des enseignants s’assurent que chaque candidat maîtrise le curriculum, et les manières de l’enseigner, avant qu’ils deviennent enseignants.

-                     Les enseignants à travers l’école, la ville et (grâce à Internet) à travers le pays sont capables de collaborer pour développer et peaufiner des plans de leçon et d’autres outils pour l’instruction.

Ces avantages sont loin d’être les seuls offerts par un programme fondamental commun. De nombreux autres sont discutés dans ce numéro d’American Educator (http://www.aft.org/newspubs/periodicals/ae/winter1011/index.cfm), mais il y en a un qui est beaucoup plus important que les autres. Sans un curriculum fondamental commun, il ne peut y avoir d’équité éducative. Une vraie égalité d’opportunité (true equality of opportunity) est impossible à atteindre, certes, mais lutter pour qu’elle se réalise de plus en plus est possible, et aucun but n’est plus important.
Ce numéro spécial d’American Educator arrive à un moment spécial. Après des décennies de débat, l’Amérique est sur le point de se doter de standards académiques communs. Dans les 18 derniers mois, l’initiative des Standards d’Etat communs fondamentaux (http://www.corestandards.org /) – un effort volontaire, hautement collaboratif, mené par l’Etat central – a développé, a examiné publiquement et a révisé les standards d’anglais et de mathématiques, dont le but est d’aider les enseignants à préparer tous les élèves, quel que soit leur lieu d’habitation, pour une éducation supérieure et un entraînement professionnel (workforce training). Bien que pas parfait (aucune chose ne l’est jamais), les standards sont d’une grande qualité, et les Etats d’Amérique, dans leur grande majorité, les ont déjà adoptés (voir carte : http://www.corestandards.org/in-the-states). C’est un nouveau mouvement très exaltant, mais les standards sont seulement un début. Ils présentent les buts de l’éducation, non l’éducation elle-même. La connaissance et les habiletés essentielles – la clé pour une vie riche – doivent être exposées dans un curriculum fondamental commun. C’est une idée dont le moment est arrivé.

Pour un exemple de ce que peut être un curriculum fondamental commun, voir : http://www.aft.org/pdfs/americaneducator/winter1011/CommonCore.pdf.

Voir aussi :

- Pour un programme riche, clair et précis

- Les standards (indicateurs des savoirs à atteindre en fin de classe) ne sont pas des curriculums (ou programmes)

- Les programmes, appareil circulatoire de tout le système scolaire (Michel Delord)

- Standards are not a Curriculum - Standards et Curriculum sont deux choses différentes


Programmes du FN sur l'enseignement

  A PROPOS DU PROGRAMME DU FRONT NATIONAL EN MATIERE D’ENSEIGNEMENT…
par Michel Delord et Gilbert Molinier


"Alors qu’on le présente de toutes parts comme l’ennemi, à ce jour, personne ne s’est avisé de proposer une critique de la politique du Front national en matière d’enseignement. Il est vrai qu’entreprendre une telle critique semble tout à fait incongrue. On entend déjà les cris d’effroi d’un véritable chœur des vierges ; et venant à la fois des pédagogistes et des républicains, fusent les : « C’est une monstruosité ! », « Je suis horrifiée ! », «Il y a des gens chez lesquels on ne dîne pas ! », « Je suis sidéré ! » et autres mélanges déclarés impurs de « serviettes et torchons… ».

Or le Front national est une force politique importante. Solidement installé depuis plus de vingt ans dans la vie politique française, il recueille régulièrement près de 15% des voix aux élections nationales. On peut feindre de l’ignorer, mais seulement en imagination.

Lire la suite ...

Michel Delord accusé de fascisme puis censuré : 
MD : "Dans le débat qui a suivi le message de François Jouve à propos de ma participation à l'émission de Radio Courtoisie, j'ai pu constater la censure, par le modérateur de la liste, d'un certain nombre de messages soit personnels, soit provenant de personnes qui apportaient des éléments de soutien factuels et m'avaient mis en copie de leurs courriers."
http://michel.delord.free.fr/smf-censure.pdf


Combattre Marine Le Pen, oui, mais comment ? Ni bonne conscience, ni inconscience

(Causeur.fr)
 
Marine prépare la rentrée des classes. Sera-t-elle la seule à défendre l'enseignement old school ? http://www.causeur.fr/marine-prepare-la-rentree-des-classes,10839
Voir la discussion sur Neoprofs : http://www.neoprofs.org/t36394-marine-prepare-la-rentree-des-classes-sera-t-elle-la-seule-a-defendre-lenseignement-old-school
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Archives (2011 à 2014)

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