24 février 2018

L'Islam, le Coran et Mahomet en 20 questions-réponses

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Attentats du World Trade Center (11 septembre 2001) qui a fait en deux heures plus de morts que  l'Inquisition (2000-3000 morts) en 350 ans.
Depuis ce jour, 32600 attentats recensés ont été commis dans le monde au cri d'Allah Akbar.

1. Le coran est-il d'origine « divine » ?


Une lecture attentive de ce livre démontre qu'il est d'origine purement humaine. Il regroupe les prétendues « révélations » de Mahomet « arrangées » par ses successeurs et notamment par le calife Othman. 


Bien loin d'être un « livre saint », le coran est l'un des livres les plus malsains qui aient été rédigés depuis l'invention de l'écriture par les Phéniciens. Il est comparable au « Mein Kampf » d'Adolf Hitler sur de nombreux points mais bien plus dangereux. 



2. Mahomet était-il un « saint homme » ?



Les sources historiques, y compris musulmanes, qui existent à propos de ce personnage prouvent qu'il était tout le contraire d'un « saint homme » au sens Occidental du terme. Au sens islamique du terme, Mahomet était un « Saint homme » uniquement parce que la définition musulmane d'un « Saint homme » c'est d'être comme Mahomet. 



Intéressé, vaniteux, belliqueux, colérique, violent, cruel, retors et pervers, Mahomet n'est certainement pas un « beau modèle » pour l'humanité, contrairement à ce qu'affirment les musulmans. Bien plus proche d'Adolf Hitler et de Joseph Staline que de Martin Luther King ou de Gandhi, Mahomet est en fait l'opposé du personnage de Jésus Christ, tant dans les actes que dans les intentions.



Véritable obsédé sexuel, Mahomet s'est rendu coupable de pédophilie, un comportement dont on cherchera en vain l'équivalent chez le Christ (à moins d'avoir la mauvaise foi d'interpréter son "laissez venir à moi les petits enfants" comme une tentative de détournement de mineurs !). Les victimes des «guerres de conquête» de Mahomet se comptent par milliers et il est indirectement responsable de la totalité des meurtres commis au nom de la « guerre sainte » dont il fut l'instigateur. Cela justifie sa place dans la galerie des plus grands criminels de toute l'histoire de l'humanité.



Mahomet était sans doute affecté de déséquilibres mentaux profonds, du genre de ceux qui prédisposent au « mysticisme aberrant ». Il conviendrait cependant que cet individu soit jugé, à titre posthume, pour les crimes qu'il a commis et pour ceux qui ont été commis, et se commettent encore, en son nom.


3. Qu'est qu'un musulman ?


Le mot « musulman » vient de « muslim » que l'on traduit usuellement par « soumis à dieu ». 
Le musulman est un homme qui accepte de se soumettre à la dictature coranique et mahométane, soit sous la pression de sa famille ou de sa communauté, soit spontanément (dans le cas des « convertis »). Le musulman se plie à la notion d' « oumma » qui implique la prédominance de la religion en toutes choses, et notamment dans le domaine juridique et politique. 



Par définition, le musulman doit croire dur comme fer que le coran est la parole de dieu au sens « son des mots prononcés de la bouche même de Dieu », sons répétés par l'ange Gabriel à Mahomet, puis sons répétés à son tour par Mahomet. L'ensemble de ces sons forment le coran, mot qui signifie littéralement "récitation".



Pour le musulman, Mahomet est le dernier des prophètes. Le musulman doit respecter les principes coraniques à la lettre, sans jamais les discuter, en parfait « soumis ». Par définition, le musulman renonce à son libre arbitre et à sa faculté de compréhension dans les domaines régis par l'islam, c'est à dire en fait dans tous les domaines. 



4. Qu'est-ce que l' « oumma » ?



C'est la « communauté » au sens musulman du terme. Elle recouvre l'ensemble des activités humaines, qu'elles soient familiales, sociales, juridiques, politiques, militaires etc… 



Pour les musulmans, il n'existe pas de séparation entre la vie de tous les jours et la religion. La religion se mêle de tout et intervient à tous moments dans la vie des « croyants ». Prétendre que le religion musulmane peut être « apolitique » est un mensonge grossier puisque, par définition et par son application dans le principe de l' « oumma », l'islam régit nécessairement et obligatoirement le domaine politique. 



5. Qu'est-ce que la « charia » ?



La « charia » – ou « loi coranique » – est la transposition, sur le plan juridique, des prétendues révélations de Mahomet. 



Pour les musulmans, par définition, le coran doit être la seule source d'inspiration dans tous les domaines, y compris dans le domaine juridique. Il en résulte que les pays soumis à l'islam sont régis par des lois qui se fondent sur les coutumes sauvages des Arabes du VIIe siècle de notre ère, la plus emblématique de ces coutumes barbares étant de tuer des personnes, surtout des femmes, à coups de cailloux (lapidation) sous des prétextes futiles. 



La loi coranique est, en outre, fondée sur la discrimination sexiste puisque, selon le coran, la femme est inférieure à l'homme. 



Concrètement, la charia est souvent appliquée « à la tête du client » par de prétendus « juges » ou « docteurs de la foi » qui ne sont généralement que des « savants » incultes, le terme savant étant pris ici selon son sens musulman qui signifie "qui sait au sujet du coran, de Mahomet et de l'islam". Ces religieux peuvent émettre des « avis » (fatwa) qui sont assimilés à des jugements et qui peuvent aller jusqu'à l'appel au meurtre. Tout musulman à le droit et, s'il en a la possibilité, le devoir de s'ériger en meurtrier au service de l'islam afin d'éliminer tous ceux et celles qui sont condamnés, individuellement ou collectivement, par la loi coranique (impies, incroyants, idolâtres, homosexuels, apostats etc…). 
La charia est la survivance d'une vision moyenâgeuse et féodale de la justice. C'est l'un des pires archaïsmes qui puisse se concevoir en ce début du IIIe millénaire.

6. Qu'est-ce qu'une « école coranique » ?


L'école coranique n'a d'école que le nom. On n'y enseigne que la récitation en arabe phonétique du coran et tout ce qui en découle. Les sciences modernes n'y ont pas cours, surtout lorsqu'elles contredisent les « révélations » de Mahomet. De même, l'enseignement de l'histoire y est « adapté » aux impératifs de l'islam. 



Les méthodes pédagogiques mises en oeuvre dans les écoles coraniques relèvent du lavage de cerveau et du bourrage de crâne tels qu'ils sont pratiqués par les sectes. Le coran est enseigné phonétiquement à des enfants qui ne comprennent pas l'Arabe : ils ne font qu'apprendre à répéter les sons des mots censés avoir été prononcés « de la bouche même de Dieu », sons supposés répétés par l'ange Gabriel à Mahomet, puis sons théoriquement répétés à son tour par Mahomet. Les châtiments corporels y sont monnaie courante. 



Les écoles coraniques sont des centres d'endoctrinement par rabâchage et non des écoles au sens occidental du terme. Elles sont, avec les mosquées au sein desquelles on les trouve le plus souvent, les principaux foyers de propagation de l'islam.


7. Qu'est-ce que l' « islamisme » ?


On peut indifféremment parler de « religion musulmane », de « religion mahométane », d' « islam » ou d' « islamisme ». Ces dénominations sont strictement synonymes. Il n'y a pas, comme on voudrait le laisser croire, de « bons musulmans » et de « méchants islamistes » : Il n'y a que, d'un côté, les musulmans à qui le droit laïque et démocratique ambiant interdit de mettre en application CERTAINS préceptes de l'islam et, de l'autre côté, les musulmans qui ont, s'arrogent ou tentent d'obtenir légalement, le droit d'appliquer TOUS les préceptes de ce MÊME islam. 



Le terme « islam » désigne à la fois la doctrine des musulmans et l'ensemble des territoires conquis par eux. L'islam a une vocation planétaire et doit s'imposer partout dans le monde. 



8. Qu'est-ce qu'un « bon musulman » ?



C'est un musulman qui applique toutes les prescriptions coraniques. Les « bons musulmans » sont donc les éléments les plus dangereux de l'islam. 



9. Qu'est-ce qu'une mosquée ?



C'est un endroit où les musulmans pratiquent leur rituel de démonstration publique et collective de soumission par prosternations, rituel improprement appelé « prière ». 



C'est dans les mosquées que les prédicateurs (imams) viennent prêcher, essentiellement lors de la grande prière du vendredi. Il faut insister sur le fait que la « prière » musulmane n'a rien de commun avec celle des juifs ou des chrétiens. La « prière » musulmane est une gymnastique corporelle de soumission devant « Allah-Dieu » et devant l'« Oumma », non une formulation de souhait ou une demande, sens occidental du terme « prière ». 



Pour concrétiser cette soumission totale à une entité « divine » et à ses coreligionnaires, le musulman se prosterne, face contre terre, en direction de la Mekke. Il faut cependant savoir que, du temps de Mahomet, les cinq « prières » se faisaient en direction de Jérusalem (Kotz pour les Arabes), ville « sainte » des trois religions « du livre » (la Bible dont Mahomet s'est inspiré).



C'est parce que les Juifs ont finalement refusé de le reconnaître comme prophète, malgré ses tentaives de séduction, que Mahomet à ordonné à ses adeptes, en représailles, de se tourner désormais en direction de la ka'ba de la Mekke et non plus en direction de Jérusalem.



Ce n'est qu'après la mort de Mahomet que le fétichisme de la pierre noire de la Mekke a petit à petit supplanté celui du « rocher » qui était jadis inclus dans le temple des Hébreux, rocher à présent inclus dans la mosquée dite d'« Omar » (ou « coupole du rocher »). 



Les imams ne sont pas des prêtres mais des « directeurs de prière » qui s'imposent d'eux mêmes : l'accession à la fonction d'imam est similaire à celle de chef de tribu, comme cela se passait chez les bédouins d'Arabie du temps de Mahomet, au VII siècle. Il n'y a pas de prêtres chez les musulmans sunnites (les plus nombreux). On ne trouve un clergé organisé que dans la branche chiite de l'islam. 
Selon les sectes et les régions, les chefs musulmans sont nommés « ayatollahs » ou « mollahs ». En Arabie Saoudite, les « docteurs de la foi » sont nommés « oulémas ». 



Parmi les imams et les mollahs, on trouve des propagandistes itinérants qui vont de mosquée en mosquée. Bon nombre d'agitateurs professionnels s'érigent en imams pour aller prêcher le «bon islam», autrement dit l'intolérance, la discrimination, le refus de l'intégration et la « guerre sainte » contre les non-musulmans et les « mauvais » musulmans. 



En Europe occidentale, les mosquées sont les principaux foyers de sédition et de recrutement pour le terrorisme islamique. Nombreuses sont celles qui sont financées par des capitaux plus que « douteux » (notamment wahhabites et salafistes). Ces mosquées devraient être fermées et rasées, d'autant que ces constructions ne font pas partie de notre patrimoine, déprécient les quartiers où elles s'enkystent et qu'il n'existe aucune réciprocité de la part des musulmans : il est interdit de construire une église ou une synagogue en Arabie Saoudite et dans les pays islamiques. 



10. Qu'est-ce que le « Djihad » ?



C'est la « guerre sainte » qui fut entamée dès les premières années de l'islam, sous la direction de Mahomet. Cette guerre est une guerre de conquête, non seulement militaire mais aussi politique et religieuse. D'abord limitée à l'Arabie et aux territoires environnants, elle est vite devenue planétaire. 
Les musulmans, qui prétendent servir la « vraie foi », veulent éliminer tous les « incroyants », « impies » et autres « idolâtres ». Au nom de Mahomet et de son coran, ils ambitionnent de faire régner l'obscurantisme musulman et la loi coranique dans le monde entier. Tel est le but ultime du « Djihad ». 
Depuis le VIIe siècle, le Djihad a fait des dizaines de millions de victimes. C'est une forme particulièrement insidieuse et sournoise de génocide fondé sur la discrimination religieuse. 



Le Djihad n'a rien d'une guerre « conventionnelle ». C'est d'abord un engagement personnel pour tous les « bons musulmans », et les actions terroristes commises au nom de l'islam, et de son coran, peuvent être le fait de très petits groupes, voire même d'individus agissant isolément (voir aussi la question n°19). La lutte contre le Djihad relève donc de l'anti-terrorisme bien plus que de la guerre au sens où nous l'entendons habituellement. Les armées occidentales « modernes » sont impuissantes contre ce type de conflit qui découle des antiques méthodes guerrières des bédouins arabes (razzias). 
Tous les musulmans qui se réclament du Djihad, ou qui prônent cette guerre odieuse, doivent être considérés, non comme des criminels de droit commun mais comme des criminels de guerre. Ils doivent être traités comme tels, en commençant par les dirigeants de l'Arabie Saoudite ainsi que les oulémas wahhabites et salafistes. 



11. Qu'est-ce qu'un « dhimmi » ?



Pour les musulmans, le « dhimmi » est un adepte d'une « religion du livre » (Bible) autre que l'islam. C'est donc un juif ou un chrétien. 
Dans un pays soumis à l'islam, les « dhimmis » sont supposés pouvoir continuer à pratiquer leur culte et à exercer une activité sociale mais à la condition de « payer tribu », autrement dit de se soumettre au racket organisé par les musulmans. Pour échapper à cette extorsion de fonds, ils doivent s'exiler ou se convertir à l'islam. Ceux qui n'acceptent pas la dhimmitude (c'est à dire la condition de dhimmi) sont mis à mort, tout comme les dhimmis soupçonnés de prosélytisme religieux ou de menées anti-islamiques. 
Les hommes et les femmes qui ne sont pas « gens du livre » (comme les athées, les bouddhistes, les hindouistes, les animistes, etc…), ne peuvent pas devenir dhimmis, il n'existe pour eux que deux alternatives : la conversion à l'islam ou la peine de mort.


12. Quels sont les « piliers » de l'islam ?


On nomme « piliers de l'islam » les obligations imposées à tous les musulmans. 
Ces piliers sont au nombre de cinq, plus un : 
- la shahada ou profession de foi : « J’atteste qu’il n’y a de dieu qu'Allah et que Mahomet est la prophète d'Allah » 
- les cinq prières quotidiennes 
- le jeune du ramadan 
- l'aumône 
- le pèlerinage à la Mekke 
- la guerre sainte (ou Djihad)
Ce dernier pilier, non avoué et non comptabilisé officiellement, est dit « le pilier secret ».



13. Que sont les « maisons de l'islam » ?



Les « maisons de l'islam » sont : 
Dar el Sulh, la « maison de la trêve » 
Dar al Harb, la « maison de la guerre » 
Dar al Islam, la « maison de l'islam »

La « maison de la trêve » désigne les territoires où les musulmans doivent agir « avec réserve » pour ne pas trop attirer l'attention du pouvoir en place. 


La « maison de la guerre » concerne les pays où les musulmans se sentent assez forts pour engager une guerre ouverte contre la civilisation en place. 



La « maison de l'islam » regroupe les territoires conquis et soumis à l'islam. 



Les maisons connues sont la « maison de la guerre » et la « maison de l'islam ». Dar el soulh, la «maison de la trêve», est la « maison inavouée » ou « maison secrète », à l'instar du pilier caché.

14. Existe-t-il un « islam tolérant » ?


La notion de « tolérance », telle que nous l'entendons en Occident, est inexistante dans le « bon » islam. 



Il ne peut y avoir de tolérance dans une religion qui se fonde sur l'application d'un livre, le coran, et d'un modèle de comportement, la vie de Mahomet, qui sont tous deux des anthologies de l'intolérance, de la négation de l'humanisme et de l'incitation au crime. Il suffit de savoir lire et de n'être pas musulman pour s'en rendre compte par soi-même. 



Les musulmans qui peuvent apparaître comme « tolérants » appartiennent à la catégorie des « moutons passifs » ou à celle des agents d'infiltration qui jouent un double jeu. C'est notamment le cas, pour ceux qui sont chargés d'infiltrer la « maison de la trêve » (voir la question précédente). 



15. Le port d'un voile, ou de tout autre vêtement, est-il prescrit par le coran ?



Le coran ne parle du port du voile que pour les « femmes du prophète ». 



Mahomet était très jaloux et il avait voulu, sous prétexte de « révélations divines », soustraire ses femmes à la convoitise des autres hommes en leur imposant sur le visage le port d'un voile de type « rideau portatif ». On sait d'ailleurs que la plus jeune de ses épouses (Aïcha, épousée alors qu'elle n'avait que neuf ans tandis que Mahomet avait passé la cinquantaine) fut soupçonnée d'adultère et que Mahomet, selon son habitude, fit intervenir providentiellement une « révélation d'Allah » afin de mettre fin aux rumeurs qui circulaient à ce propos. 



Dans de nombreux pays musulmans, les femmes ne sont pas voilées. Chez les Touaregs, c'est l'homme qui dissimule ses traits, pas la femme. Dans les régions où le voile était porté, ce vêtement servait à se protéger contre les tempêtes de sable. Et nous savons que ces tempêtes sont plutôt rares en Europe occidentale, surtout dans les écoles. 



Le prétendu « voile islamique » n'est qu'un alibi pour maris jaloux, parents despotes et « grands frères » tyranniques, alibi qui peut se justifier pleinement en se basant sur la vie de Mahomet le « beau modèle ». C'est aussi une façon, pour les musulmans, d'afficher leur différence et de manifester leur mépris pour ceux et celles qui ne pensent pas et n'agissent pas comme eux. C'est une manifestation évidente de la discrimination sexiste des mahométans et de leur volonté de non intégration. 



On notera par ailleurs que le fait de se soustraire à un contrôle d'identité (par le refus d'ôter un voile, par exemple) est un délit pénal qui doit être réprimé comme tel. Il justifie l'arrestation immédiate, la mise en garde à vue et l'inculpation. En cas de récidive, des mesures administratives d'interdiction de séjour devraient être prises. 



Le prétendu « problème du voile » est un faux problème. C'est l'arbre qui cache la forêt. 



16. La Turquie a-t-elle sa place dans l'Europe ?



Sans la menace d'instauration d'une dictature qu'y fait planer l'armée en cas d'islamisation trop ostensible du pouvoir politique, la turquie deviendrait illico une république islamique. Tant que la Turquie sera majoritairement musulmane, la menace militaire sous-jacente sera nécessaire pour en assurer la stabilité. Une telle situation est incompatible avec les critères démocratiques et laïques de l'Union Européenne. 



La Turquie n'appartient d'ailleurs même pas au continent européen et ce seul fait, évident et incontournable, permet déjà de justifier valablement le rejet de sa candidature.



Il ne faut pas non plus négliger le fait que l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne serait une sorte de « cheval de Troie » pour les « bons » musulmans. Elle ferait passer la proportion de musulmans, en Europe occidentale, de moins de 10% à plus de 20% de la population globale. Et compte tenu des prévisions démographiques, leur importance numérique ne ferait que croître au cours des prochaines décennies. Très rapidement, les Turcs seraient majoritaires en Europe, alors même que leur rôle dans la construction Européenne ne fut jamais moteur. Les musulmans comptent d'ailleurs beaucoup sur la démographie pour s'imposer dans le monde. C'est en grande partie pour cette raison qu'ils tiennent tant à perpétuer les « coutumes » liées à la polygamie. 



17. Qu'est-ce que le wahhabisme et le salafisme ?



C'est l'une des formes parmi les plus pures de l'islam. Les wahhabites sont parmi les « meilleurs » musulmans. Le wahhabisme est né en Arabie au XVIIIe siècle et c'est la doctrine officielle de l'Arabie saoudite. La secte musulmane wahhabite finance de nombreuses « écoles » coraniques et mosquées, ainsi que de prétendus « centres culturels » qui ne sont rien d'autre que des foyers de propagande. On y recrute les futurs terroristes et on y organise la « guerre sainte ». La plupart des terroristes qui participèrent aux attentats du 11 septembre 2001 étaient des saoudiens wahhabites, comme leur leader Ussama ben Laden et ses principaux lieutenants. 



Le « salafisme » (salafyia) est une doctrine concurrente du wahhabisme. Elle est aussi dangereuse que la doctrine des Saoudiens et prône la guerre à outrance contre l'Occident. Le salafisme, né au XIXe siècle, est plus récent que le wahhabisme. Il se réclame des « pieux ancêtres » (salaf) pour revivifier un « islam en stagnation » face à un Occident dynamique et puissant. C'est surtout le nationaliste arabe Rachid Ridâ (mort en 1935) qui a propagé le salafisme dans le monde arabo-musulman. 



Rappelons qu'il n'existe pas un islam mais des islams, et que l'islam n'est en fait qu'un conglomérat de sectes et de sous-sectes dont le seul point commun est d'avoir le coran comme doctrine, Mahomet comme modèle ainsi que d'adhérer aux « piliers de l'islam » (voir question 12). L'islam n'est, en fait, rien de plus qu'une « méta secte » internationale dont les branches principales sont le « sunnisme » et le « chiisme ». Le nom de l'une des sectes, de la branche dite « ismaélienne », est associé aux nombreux meurtres commis par ses adeptes. C'est la secte « des Assassins » dont le chef était nommé « Vieux de la montagne ». Ussama Ben Laden semble s'être inspiré des méthodes d'organisation et d'action de cette secte.


18. Islam et idolâtrie. Qu'en est-il ?


Les musulmans se prétendent farouchement opposés à l'idolâtrie mais une part importante de leur culte repose sur une idôle préislamique, la « pierre noire » qui fait l'objet de l'adoration des pèlerins de la Mekke. Il s'agit d'un fétiche associé au culte des pierres et des astres qui avait cours en Arabie avant la fondation de l'islam par Mahomet. Les Arabes, comme tous les Sémites, adoraient d'abord le « rocher sacré » de Jérusalem (voir question N°9). Le culte des pierres, commun a presque tous les peuples dans les temps préhistoriques, ne survit plus qu'à Jérusalem et à la Mekke. 



De même, la couleur verte, honorée en tant que symbole de l'islam, est une forme de fétichisme. Il s'agit, en fait, de la couleur préférée de Mahomet. La véritable couleur de l'islam est le noir, couleur des ténèbres et de l'obscurantisme. C'est la couleur de la pierre de la Kaaba (et du drap qui recouvre l'édifice) ainsi que des vêtements portés par les ayatollahs et autres mollahs. Ce fut, de tous temps, la couleur favorite des zélateurs de la barbarie. Souvenons-nous des sinistres uniformes noirs de l'« ordre SS » d'Henrich Himmler et des chemises noires des fascistes de tous poils. 



L'un des symboles majeurs de l'islam n'est-il pas le croissant lunaire que l'on associera bien évidemment à la nuit et à l'absence de lumière ? 



Un autre symbole important (qui figure sur le drapeau de l'Arabie saoudite) est le sabre des conquérants arabes, ce « sabre du prophète » qui a fait tomber tant de têtes au nom d'Allah. On ne peut que sourire quand l'islam se prétend une « religion de paix et de tolérance » !


19. L'islam représente-t-il un danger pour l'Occident ?


Depuis le VIIe siècle de notre ère, l'islam n'a cessé de relancer sa « guerre sainte » (Djihad) contre tous ceux et toutes celles qui ne sont pas soumis aux lois iniques, archaïques et antidémocratiques inspirées par le coran. 



Depuis quelques décennies, l'Arabie saoudite et les émirats arabes se servent de leurs revenus pétroliers pour financer l'enseignement coranique et les mosquées afin de se créer un vivier où puiser des forces pour le Djihad. 



Cette nouvelle relance de la « guerre sainte » a ceci de particulier qu'elle bénéficie des énormes moyens financiers issus du pétrole et qu'elle peut en plus maintenant aisément s'étendre à l'ensemble de la planète par le fait des facilités de communication, ce qui n'était pas le cas autrefois. 



L'islam est d'autant plus dangereux que ses adeptes sont incités à s'engager personnellement dans le Djihad, soit à titre individuel, soit par le biais des innombrables sectes et sous-sectes qui constituent la nébuleuse islamique. De très petits groupes terroristes, agissant sans aucune concertation et disséminés un peu partout dans le monde, peuvent donc, en imitation de leur « beau modèle » 

Mahomet et conformément à son coran, engager la guerre et tuer ceux qu'ils considèrent comme les ennemis de l'islam, les « infidèles », c'est à dire essentiellement les Occidentaux.

20. Que faut-il faire ?

Il faut, tout d'abord, informer le plus largement possible les non-musulmans afin qu'ils sachent ce qui est écrit noir sur blanc dans le coran, afin qu'ils sachent ce que fut réellement la vie de Mahomet et afin qu'ils sachent en conséquence ce qu'est vraiment l'islam. Il faut ensuite interdire l'enseignement coranique et fermer les mosquées. Il ne restera plus qu'à interdire la vente et la diffusion du coran puis à déclarer l'islam hors la loi.
Vaste programme…
C'est un programme qui n'a pu être appliqué vis à vis d'une doctrine totalitaire similaire, le nazisme, qu'a l'issue d'une guerre mondiale sanglante ayant abouti à l'utilisation de la bombe atomique. 
De façon subsidiaire, il faut prendre des mesures répressives à l'encontre des musulmans qui refusent ostensiblement de s'intégrer ou qui prêchent la non intégration. Cela peut aller de la suppression progressive des avantages sociaux jusqu'à l'expulsion du territoire de l'Union Européenne (vers le pays musulman de leur choix, on restera humains !).
Il faut, par ailleurs, faire juger – comme criminels de guerre et par des tribunaux militaires – toute personne se revendiquant du Djihad et prônant la « guerre sainte » contre l'Occident. 
Enfin, il faut traduire, à titre posthume, le dénommé Mahomet devant le tribunal de l'histoire et ce, afin de le faire condamner pour ses crimes. 
Toutes ces bonnes intentions se heurtent au fait que les pays musulmans tiennent l'Occident « par les couilles » avec le pétrole dont nous sommes stupidement devenus totalement dépendants. Il serait urgent de consacrer un maximum d'effort au développement de toutes les technologies, et elles sont nombreuses, qui peuvent permettre de s'affranchir rapidement des importations de pétrole. Par delà, ces technologies doivent nous permettre de priver de leurs revenus les vaniteux « roitelets du pétrole » afin de les remettre à leur juste place : dans le désert, sous la tente et au moyen-âge, comme Mahomet leur « beau modèle ».

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