14 juin 2017

Islam : Les versets du Coran que toute femme devrait savoir !

Vidéo dans laquelle on vous explique notamment pourquoi la moitié des femmes violées au Pakistan, État musulman, ont ensuite été accusées d'adultère.


Liens : 
Islamisme: Ces hommes qui n’aimaient pas les femmes - Elles sont les premières victimes du séparatisme

Sarah Halimi : une histoire française

La Chapelle, Bagnolet, Saint-Denis: no women’s lands aux portes de Paris - Ces femmes qui ne pouvaient pas porter de jupe (20.06.2017)

 « Les femmes sont en première ligne du choc des civilisations »

L'esclavage sexuel dans le coran (4.38 / K) Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises, elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. [...] 33.50 / K) Il ne t'est pas permis de prendre d'autres femmes que celles que tu as, ni de les échanger contre d'autres, quand même leur beauté te charmerait, à l'exception des esclaves que peut acquérir ta droite. Dieu voit tout. ->ou variante
(33.52 / U) Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres] femmes. ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît; - à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose. (4.3 / K) Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. Si vous craignez encore d'être injustes, n'en épousez qu'une seule ou une esclave. [...] ->ou variante (4.3 / I) Si vous craignez de ne pas être équitables envers les orphelines, il vous est permis de vous marier, à deux, trois ou quatre femmes ! Si vous craignez de manquer d'impartialité envers elles, prenez une seule femme, ou les captives que votre droite maîtrise. C'est plus sûr, pour ne pas être inique [...]

To all the women in America, Canada, the west and all non-muslim counries .
Your fight for equality was a long and hard battle. A battle won that can still be lost. The acceptance of Islam in America will lead to the loss of women's equality in America and around the world.


The doctrines and tenets of islam has bred a culture of misogyny in all islamic countries where women are considered 2nd class citizens and sometimes even as lifestock or subhumans. 


The prophet of islam said : "I have seen hell and the majority of its inhabitants are women". He also said, women are deficient in intelligence !". The famous islamic scholar alTabari wrote - "women have nothing of their own in this world, therefore treat them well for they are like the beasts in the wild.


In muslim majority muslim countries, women do not have an identity of their own. They are always known as Umm Khaleed (Khaleed's mom), or Umm Salim (Salim's mother )... it is always in reference to a male figure. When they are children they belong to their father, when they are married they are properties of their husbands, when they are old they are the ward of their sons or male relatives. Their sole purpose is to be a biological incubator to make more Mohammad clones ...this is the tragedy of women in Islam !


Foolish and uninformed or clueless politicians who aid and abett the importation of millions of 'refugees' steeped in the culture and ethos of islam which are 'women-hating' will eventually endanger the lives of their native women and girls. Therefore hold your politicians responsible for any misfortune that befalls you,  should the sexual predators of islam invade your country in due time. Do not say you have not been forwarned...look at what is happening all over Europe. A devout muslim is a soldier of Allah, and shariah and islam confers him the right to take war booties, that includes your women and girls (and boys too).


A devout muslim is obliged to observe shariah laws, they will not obey your man made laws, that is why muslim immigrants are invaders, not regular immigrants ........ it is an obligation of all Muslims to impose sharia law as the political and legal system of the state. 


The call for it to govern only Muslims is just a first step.

Sharia law includes:

- Polygamy, with up to four wives and an unlimited number of concubines;
- Child marriage, as Mohammed (the 'perfect example' of mankind) married a 6 year old;
- Slavery, as agreed by all four schools of Sunni jurisprudence;
- Killing of those who leave Islam, adulterers, blasphemers, critics of Islam and homosexuals;
- Women and non-Muslims being second-class citizens and men can legally beat their wives;
- Parents going unpunished if they kill their children, making 'honour killing' legal;
- Punishments such as beheading, whipping, stoning, cutting off hands and throwing off buildings;
- The imposition of a humiliating tax on all non-Muslims to support the Islamic ruling class; and
- enforcement of Sharia being a right of each Muslim, encouraging vigilante street 'justice'.



TO ALL WOMEN - MUST WATCH - What is TAHARRUSH ? (viol collectif par des gangs)

   






Par Eugénie Bastié  Publié le 16/06/2017 à 14:08


FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - À l'occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur, Elisabeth Lévy revient sur les tensions entre la cause féministe et la cause multiculturaliste. Cologne, La Chapelle Pajol, Sarah Halimi, elle aborde sans tabous les derniers sursauts du choc des civilisations.

Élisabeth Lévy est journaliste et directrice de la rédaction de Causeur. Son dernier numéro consacre un dossier aux frictions entre le multiculturalisme et le féminisme.
FIGAROVOX. - L'affaire de Cologne a exposé au grand jour l'antagonisme fondamental entre la cause des femmes et la cause antiraciste multiculturaliste. On a retrouvé le même problème lors de l'affaire de Sevran, et dernièrement à La Chapelle-Pajol. Comment expliquez-vous le déni profond qui habite une partie de la gauche féministe?
Pour l'antiracisme : il faut exalter les différences culturelles mais, dès qu'elles posent problème, il ne faut pas les voir.
Elisabeth Lévy. - Une partie de la gauche tout court! Et même, je le crains, la plus grande partie, qui préférera toujours avoir tort avec Edwy Plenel que raison avec Zemmour! Sans ce déni, c'est toute la vision du monde de cette gauche qui s'effondrerait - si on peut qualifier de vision le bouillon d'eau tiède dans lequel flottent des poncifs cuisinés à la mode binaire, les gentils et les méchants, les exploités et les exploiteurs, les harcelés et les harceleurs, les ouverts et les fermés. Pour cette gauche Terra nova, et notamment pour sa pointe avancée féministe, les immigrés musulmans cochent toutes les bonnes cases, celles des victimes. Mais dans la vraie vie, le vivre-ensemble ressemble plus souvent au choc des civilisations qu'à une affiche Benetton. Or, dès que les différences culturelles se manifestent sur un mode qui n'est ni positif, ni enrichissant mais plutôt conflictuel et déprimant, c'est-à-dire assez fréquemment pour rester poli, la machine à dénégation se met en marche. Dans un premier temps, on nous raconte qu'on n'a pas vu ce qu'on a vu et qu'il suffit d'aller se promener à La Chapelle-Pajol pour savoir qu'il y a des femmes partout et que ceux qui disent le contraire sont de méchants racistes. Puis, s'il est impossible de nier ce qui se passe - par exemple dans le cas des agressions sexuelles de Cologne, le 31 décembre 2015, ou après les attentats, de bons esprits s'efforcent de nous convaincre que ces actes inqualifiables sont le fruit de la pauvreté, donc un peu de nos manquements collectifs. «Les terroristes prospèrent sur la misère», a tweeté le président Macron après l‘attentat de Manchester. Quelques jours plus tard, un doctorant algérien - ancien journaliste de surcroît - s'en prenait à un soldat sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Il faudrait comprendre, tout de même, pourquoi il est à ce point vital pour certains de nier que les origines culturelles influencent les comportements sociaux. C'est d'autant plus curieux qu'en même temps l'antiracisme d'aujourd'hui est obsédé par les origines. D'où la double injonction dans laquelle il est englué: il faut exalter les différences culturelles mais, dès qu'elles posent problème, il ne faut pas les voir. C'est que dans le fond, cet antiracisme de dames patronnesses ne parvient pas à voir les immigrés musulmans et leurs descendants autrement que comme des objets d'une histoire dont les vrais maîtres, éternellement coupables, seraient les vieux mâles blancs qui nous oppriment.
Dans le climat actuel de l'état de grâce, on dirait que ce discours, hier en vogue, n'est plus audible...Ne craignez-vous pas d'être à côté de la plaque?
Nous avons tous les mois peur d'être à côté de la plaque! On verra l'accueil réservé à nos inquiétudes. Cela dit, oui, il y a un curieux mélange d'euphorie, de résignation et d'attentisme, et aussi une forme de volontarisme dans l'optimisme, comme si beaucoup de gens ne voulaient pas entendre parler de ce qui va mal. Pour autant, les raisons des inquiétudes françaises que les sociologues de gauche appellent avec mépris des «paniques identitaires» n'ont pas disparu. On aimerait que le président de la République, qui professe un certain désintérêt pour ces sujets, parce qu'il estime que ces fractures sont solubles dans la croissance, prenne la mesure de la gravité de la situation. Et que Marlène Schiappa, notre impayable ministre de l'Égalité, déploie autant d'énergie pour permettre aux femmes de s'habiller comme elles veulent dans les rues de Paris que pour permettre aux Femen de montrer leurs seins à Notre Dame.
Vous citez longuement Theresa May et sa critique du multiculturalisme britannique. Mais la France n'est pas une nation multiculturelle…
C'est vrai, ou en tout cas, c'était vrai. La machine à fabriquer des Français a longtemps carburé à l'assimilation. La France était le pays où on pouvait échapper aux déterminismes de la naissance, pas celui où on vous enkystait dedans. Malheureusement, on dirait que nous y avons renoncé. Résultat, nous assistons à la progression d'un multiculturalisme rampant, étranger à notre histoire et qui n'a jamais fait l'objet d'une délibération démocratique. Bien sûr, il faut rappeler que le multiculturalisme n'est pas la coexistence au sien d'une même nation de populations venues de cultures différentes - ça c'est la réalité au moins en Europe et en Amérique -, mais la concurrence de plusieurs normes anthropologiques, culturelles, sociales et donc civiques. Pour reprendre une distinction très contestable - et contestée - du candidat Emmanuel Macron -, nous assistons depuis des années, à la progression en France, d'une culture qui n'est pas française, culture qui, au-delà même de la place qu'elle fait aux femmes, entend soumettre la raison à la foi.
Vous mettez en une l'affaire «Sarah Halimi» et celle de La Chapelle Pajol, avec le sous-titre «le déni, ça suffit». Certes, dans les deux cas, une forme d'aveuglement a été à l'œuvre. Mais peut-on vraiment mettre une affaire de harcèlement de rue et une de meurtre sur le même plan? De plus il semble que Sarah Halimi ait été visée en tant que juive et non en tant que femme …
Sur ce dernier point, vous avez sans doute raison, mais son agresseur ne s'en est pas pris à un homme. Par ailleurs, il n'y a évidemment pas équivalence entre le harcèlement de rue et un crime (dont l'auteur sera peut-être déclaré irresponsable, ce qui n'exclut pas qu'il soit antisémite vu qu'il traitait régulièrement la victime de sale juive ), mais il n'y a pas non plus aucun rapport. Le meurtre de Sarah Halimi est une manifestation paroxystique du choc des cultures, mais contrairement à ce que croient les sociologues et les journalistes-de-gauche (espèce qui survit mieux que la gauche elle-même sans doute grâce à son sens inné du troupeau), celui-ci pourrit l'existence de quartiers de plus en plus nombreux de nos villes. Le multiculturalisme au quotidien, ce n'est pas toujours Sarah Halimi, ni Manchester ou Londres. Mais c'est souvent La Chapelle-Pajol.
Le silence a tué Sarah Halimi une deuxième fois. Il n'est plus une option.
Par ailleurs, dans tous ces cas et bien d'autres, ce qui est encore plus désespérant que le réel (qui l'est déjà passablement), ce qui met de surcroît dans une colère noire, c'est la résistance frénétique que lui oppose une grande partie du monde politique et médiatique. Sarah Halimi a été tuée, en plein Paris, moins de trois semaines avant les élections présidentielles. Si son agresseur avait été un skinhead, la France aurait défilé en proclamant «Je suis Sarah». Et là, silence radio. Il ne fallait pas faire le jeu du Front national. Il ne fallait pas gâcher la fête électorale. Dans le cas du harcèlement de rue, on vous expliquera, comme Rachida Brakni au micro de Charline Vanhoenacker sur France Inter, que «le harcèlement, ça commence à l'Assemblée nationale quand on siffle Duflot dans sa robe à fleurs». Que l'on ait du mal à trouver les mots justes et les concepts précis pour définir ce qui défie notre cohésion doit certainement inciter à la prudence. Pas réduire au silence. Le silence a tué Sarah Halimi une deuxième fois. Il n'est plus une option.
Derrière ce pudique «multiculturalisme» vous visez en réalité ce que vous appelez «un ordre islamo-délinquant». Ne mélangez-vous pas deux causes très différentes. Faut-il vraiment voir dans l'islam la source de ce patriarcat d'importation? N'est-ce pas plutôt le signe du «machisme antique des Méditerranéens»?
Le multiculturalisme, c'est la matrice, «l'ordre islamo-délinquant», le résultat particulier, l'expression concrète, par exemple dans le cas de La Chapelle-Pajol où la rue est tenue par des dealers qui crachent par terre et invoquent le Prophète. Peut-être ne sont-ils pas de bons musulmans, ils n'en sont pas moins au carrefour de la culture racaille et d'une certaine bigoterie. Je vous concède que, par ailleurs, il y a aussi un islamisme honnête et des voyous laïques - qui n'en posent pas moins divers problèmes. Quant à savoir ce qui tient à la foi proprement dite, aux structures familiales ou au «machisme méditerranéen», je suis bien incapable de vous répondre: je constate simplement que le monde musulman non-arabe n'est pas épargné par «la maladie de l'islam» diagnostiquée par feu Abdelwahab Meddeb.
Vous avez déjà consacré plusieurs numéros de Causeur à la critique du féminisme. Seriez-vous devenue brusquement une ardente féministe? Plus sérieusement, ne sous-estimez-vous pas d'autres formes d'oppression des femmes ( la prostitution, la pornographie, les écarts de salaire) pour vous consacrer à une seule, l'oppression culturelle?
Féministe, moi, mesurez vos propos! Avez-vous vu le mot «féminisme» sur ma couverture, ou en titre d'un article? Le sujet sur lequel nous voulons alerter aujourd'hui, c'est la faillite du modèle multiculturaliste. Nous avons choisi les femmes comme angle d'attaque, d'abord, parce que cela nous a permis de rendre un hommage à Truffaut (et à Charles Denner), mais aussi, plus sérieusement, parce qu'elles sont concrètement en première ligne dans le choc des civilisations à bas bruit qui met notre capacité de vivre ensemble à rude épreuve. Certes, la progression de cet islam fondamentaliste et impérialiste menace nos libertés à tous, à commencer par celles du «musulman du coin de la rue». Mais ce que nos ennemis détestent le plus chez nous, dans ce «nous» auquel beaucoup appartiennent pourtant, c'est la liberté des femmes. Et nous devrions la défendre comme un trésor et comme un étendard. Par ailleurs, vous me demandez si je n'oublie pas «d'autres formes d'oppression», avec une drôle d'énumération - prostitution, pornographie, écarts de salaire). Et vous oubliez le partage des tâches ménagères, pardon j'oublie parfois qu'on ne rigole pas avec ces sujets. Bien sûr, le sort des femmes n'est pas parfait dans notre pays, de même que celui des nourrissons, des vieux et des cyclistes. Mais l'égalité des sexes et la visibilité des femmes y sont devenues la norme. Elles doivent le rester. Tout le défi auquel nous sommes confrontés est de persuader les derniers arrivés d'intérioriser cette norme ou, au minimum, de la respecter.
Vous avez réalisé une remarquable interview de l'intellectuelle tunisienne Hélé Beji. Dans son livre «Islam Pride», elle explique bien comment les femmes tunisiennes, malgré la libération initiée par Bourguiba, se tournent aujourd'hui vers le voile, et ce, au nom des libertés individuelles. Voir dans le voile un simple symbole de soumission des femmes, n'est-ce pas manquer sa dimension moderne, individualiste? Pour le dire autrement: les femmes ne sont-elles pas plus complices que victimes de l'islam radical?
D'abord, même si elles sont une minorité, nous avons d'abord un devoir vis-à-vis de toutes celles qui n'ont pas le choix et qui aimeraient l'avoir, celles qu'on voyait parfois (avant Vigipirate) entrer dans les toilettes des trains de banlieue pour se pomponner ou se dissimuler (selon le sens du trajet), celles qui se voilent pour ne pas être traitées de putes. Cependant, vous avez raison, une grande partie des femmes qui portent le hijab le font par choix individuel, parfois contre leur famille. On a le droit de penser qu'elles sont aliénées, pas de dicter à quiconque les conditions de sa liberté - ou alors on interdit à une femme de se prostituer librement et je suis pour ma part opposée à cette interdiction. Voilà pourquoi je ne critique pas le voile au nom de la liberté des femmes, mais plutôt du point de vue du problème qu'il pose à la collectivité. Pour commencer, il est une proclamation de séparatisme sexuel: porter le voile c'est adresser à tous les hommes non musulmans un message ostentatoire d'interdit. Certes, on ne va pas empêcher l'endogamie qui n'est pas, tant s'en faut, une spécialité musulmane. On n'est pas obligé de la proclamer à la face du monde. Ensuite, dans de nombreux cas, le voile n'est pas seulement l'expression d'une croyance mais une affirmation identitaire, souvent ressentie comme hostile, surtout quand il va avec tous les autres colifichets destinés à protéger la «bonne musulmane» du regard de ses concitoyens mais aussi de tout contact physique avec eux (gants, longue robe…). Et nous allons certainement avoir le droit à une nouvelle offensive, très organisée, de burkinis sur nos plages. Je vous concède d'ailleurs que la riposte n'est pas simple. On ne peut pas tout interdire, mais en même temps, ceux qui mènent ces campagnes testent notre capacité à résister collectivement. Rien ne serait pire que de leur adresser un message de soumission.
«Si nous modernes, nous négligeons la tradition, nous l'abandonnons aux fanatiques» dit Hélé Beji dans votre entretien. La critique du séparatisme islamiste qui voudrait reléguer les femmes ne doit-elle pas s'accompagner d'une remise en cause de nos propres sociétés libérales, qui ont brouillé les rapports entre les sexes?
Sous peine de voir les foyers de tension se multiplier, la tradition, qu'elle soit importée ou de souche, ne peut dicter durablement sa loi à une partie de la nation.
D'abord, les rapports entre les sexes sont, par définition, brouillés, instables, mensongers, bref, délicieusement tordus, et c'est à ce scandale que voudraient mettre fin les nouvelles féministes comme les islamistes, tous se caractérisant par l'affriolante conjonction d'ardeurs normatives et de pulsions punitives. Passons. Ceci étant, je refuse avec la dernière énergie l'équivalence que vous établissez implicitement entre les risques de la liberté et ceux de l'oppression. Peut-être que l'islam radical est une réponse à ce que ses adeptes appellent notre dépravation, mais nous n'allons pas renoncer à celle-ci en acceptant que la société reprenne la main sur les corps des individus, qu'ils soient hommes ou femmes, et que la pesanteur du groupe dicte des choix, notamment en matière de sexualité, qui relèvent pour nous des individus. Hélé Béji, citant Paul Hazard (auteur de La crise de la conscience européenne), explique que beaucoup de musulmans pensent comme Bossuet dans un pays qui pense comme Voltaire. Le choc des civilisations est un choc de temporalité. Seulement, vous semblez croire que, pour remettre toutes les pendules à l'heure, il faudrait que notre société se ressource moralement. C'est oublier que la grande conquête de la société libérale, née de la nécessité d'en finir avec les guerres de religion, est qu'elle ne prétend plus imposer une morale à tous, mais, plus modestement une règle commune, qui permet de vivre ensemble malgré nos divergences morales, intellectuelles ou religieuses. Si un certain islam échoue à s'acculturer (ou refuse avec détermination de le faire), c'est d'abord en se dérobant à cette exigence fondamentale de pluralisme qui, chez nous, va très loin puisque nous demandons au croyant d'accepter que ses croyances soient moquées. Nul ne vous oblige à penser comme Voltaire, mais vous ne pouvez forcer personne à penser comme Bossuet. Si vous acceptez que votre voisin se fiche du Ramadan, vous finirez par tolérer que votre fille épouse votre voisin…A minima, il doit y avoir une négociation permanente entre la tradition et la modernité. Mais sous peine de voir les foyers de tension se multiplier, la tradition, qu'elle soit importée ou de souche, ne peut dicter durablement sa loi à une partie de la nation.


Viol collectif d'une jeune femme à Colmar: 5 interpellations dont deux mineurs

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Le parquet de Colmar va ouvrir une enquête après le viol d'une jeune femme mercredi dans la nuit devant la gare par trois agresseurs dont deux mineurs qui ont été interpellés ainsi que deux témoins, a annoncé jeudi soir le procureur. Les faits se sont produits jeudi vers 1 heure du matin devant la gare de Colmar. La victime, une jeune majeure, marchait dans Colmar, accompagnée de son petit ami et d'une amie, quand elle a été appréhendée par deux mineurs qui l'ont forcée à une fellation sur un homme de 34 ans, selon les premiers éléments communiqués à l'AFP par le procureur Christian de Rocquigny.
Alertée par les images de vidéo-protection, la police s'est immédiatement rendue sur place, interpellant les trois agresseurs présumés "en flagrance". Ces derniers ont été placés en garde à vue pour viol en réunion. "La violence des deux jeunes a contraint la victime à pratiquer une fellation au plus âgé, sans que les deux autres (son amie et le petit ami de cette dernière) ne réagissent", a indiqué le procureur. Choquée, la victime, qui s'est rendue à l'hôpital après les faits a pu être entendue par la police. Âgés entre 13 et 16 ans, les deux mineurs ont contraint la victime à subir un viol en l'invectivant violemment, a souligné le procureur.
Les deux personnes qui accompagnaient la victime avaient quitté les lieux au moment des faits. Interpellés peu de temps après, elles ont été placées en garde à vue pour "non empêchement de commission d'un crime". Le procureur de Colmar a annoncé que le parquet ouvrira vendredi une information judiciaire pour "viol en réunion". La garde à vue des cinq suspects se poursuivait jeudi soir. "Ces faits graves surviennent alors qu'on observe chaque année une recrudescence des violences à caractère sexuel chez les jeunes", observe M. de Rocquigny qui appelle de ses voeux les candidats à la présidentielle à "se saisir" de cette question de société pour avancer des propositions.

Viol collectif à Victoriaville: Les accusés auraient minimisé leurs actes

Pierre-François Blondeau
PHOTO D'ARCHIVES YANICK POISSONPierre-François Blondeau
VICTORIAVILLE | La version des trois Québécois accusés d’agression sexuelle sur une ado de 15 ans après un rave ne concorde pas avec les rapports d’experts déposés en preuve, selon la Couronne.
Les hommes sont accusés d’agression sexuelle. Les actes auraient eu lieu en 2014 à Victoriaville.
Dans sa trousse médico-légale, la Dre Jacynthe Rousseau parle d’ecchymoses sur le corps, dont les fesses, les seins, la tête et les épaules, ainsi que d’importantes lésions aux parties génitales (vagin et anus).
Analyses biologiques
La biologiste Karine Gibson soutient qu’il y avait du sperme provenant de deux donneurs dans le canal vaginal de la présumée victime.
Or, ni Pierre-François Blondeau, ni Dominic Vézina, ni Jean-Christophe Martin n’ont admis avoir eu une relation anale avec la plaignante. Ils rejettent tout acte de violence, et seul Blondeau soutient avoir eu une éjaculation, mais il raconte qu’elle a eu lieu lors d’une fellation.
«De ce qu’ils soutiennent, il y a eu deux érections molles et une pénétration qui n’a pas duré 10 minutes en deux étapes, s’est indigné le procureur de la Couronne Me Éric Thériault. Il n’y a pas eu de violence non plus, de ce qu’ils avancent, c’était une lune de miel. Ces lésions-là n’apparaissent pas après des fellations et un 20 minutes de pénétration au total.»
Consentement
L’enjeu du procès est de savoir si la plaignante a consenti aux relations sexuelles et si les accusés ont pris les précautions pour connaître l’âge de la victime, puisque l’âge de consentement au Canada est de 16 ans.
Me Thériault s’est interrogé à savoir comment la présumée victime, qui était âgée de 15 ans à l’époque, a pu consentir consciemment à de tels sévices. Il suggère que les six boissons alcoolisées et la métamphétamine consommées en cours de soirée par la plaignante ont pu altérer son état de conscience et son jugement.
«Comment aurait-elle pu consentir à de telles lésions? C’était la première fois qu’elle prenait de la téquila et elle en a pris cinq. C’était aussi la première fois qu’elle prenait des méthamphétamines. La toxicologue est venue dire que ces drogues avaient un effet différent sur chaque personne. Elle n’était visiblement pas elle-même», suggère Éric Thériault.

Viol collectif présumé : «La victime peut ne pas se débattre»


La psychiatre Muriel Salmona, indignée par l'acquittement des accusés d'un viol collectif, juge « inconcevable » le consentement chez une victime de moins de 15 ans. Entretien, avant le procès en appel.

L'indignation allait crescendo depuis le week-end. Jeudi, en décidant de faire appel du verdict d'acquittement des accusés du viol collectif d'une adolescente de 14 ans, le parquet général de Versailles (Yvelines) met fin à une polémique qui se serait à coup sûr amplifiée. En trois jours, 33 000 personnes ont signé la pétition de Muriel Salmona, psychiatre fondatrice de l'association Mémoire traumatique et victimologie, demandant au ministère public de faire appel. Les Femen l'ont relayée et ont publié des photos chocs assimilant ce verdict, rendu le 17 mars par la cour d'assises des mineurs des Hauts-de-Seine, à un «permis de violer».








Après 1 Viol collectif, 7 garçons relaxés ! La justice délivre délibérément un permis de violer ! Le code pénal est un code patriarcal !









Après 1 Viol collectif, 7 garçons relaxés ! La justice delivre délibérément un permis de violer ! Le code pénal est un code patriarcal !



Le procès en question portait sur les faits survenus une nuit de septembre 2011 à Antony (Hauts-de-Seine), quand une adolescente de 14 ans a ouvert la porte à un copain. Sept garçons ont suivi, la soumettant tour à tour à leurs désirs. Selon eux, elle était d'accord et il semble que les jurés l'aient admis. «L'acquittement ne repose pas que sur la question du consentement, s'insurge M e Cécile Miceli, avocate de l'un des accusés. Mais aussi sur les contradictions, les incohérences de la plaignante.»


Pour la psychiatre Muriel Salmona, les incohérences sont «normales». Elle affirme aussi que la question du consentement ne devrait pas se poser.

Comment comprenez-vous l'acquittement général pour viol collectif ?
Muriel Salmona. D'abord, je remarque que, si cette affaire est allée jusqu'à la cour d'assises, c'est qu'il y avait des éléments sérieux puisque seulement 10 % des plaintes pour viol aboutissent à un procès criminel. Je déduis de l'acquittement que, comme dans la plupart des dossiers, les jurés n'ont sans doute pas analysé le fait que la jeune fille ne s'est pas opposée. Il y a une grande méconnaissance des troubles traumatiques alors que l'explication est là. En état de stress aigu, le cerveau déclenche des mécanismes de défense qui anéantissent les émotions. C'est la dissociation. C'est pour cela que les victimes se taisent, se soumettent, ne se débattent pas. Voire obéissent à leurs agresseurs. Personne ne trouve rien à redire de ce comportement quand il s'agit de victimes d'attentat qui, sidérées, ne bougent pas non plus et ne livrent pas forcément des récits cohérents, alors que c'est normal. Mais pour les victimes de viol, la dissociation est confondue avec le consentement.

Vous dites le consentement inconcevable dans cette affaire. Pourquoi ?

Comment peut-on imaginer qu'une jeune fille de 14 ans consente à des relations sexuelles avec tout un groupe ? Le nombre d'agresseurs induit la contrainte morale. Et le viol, c'est le fait d'imposer une relation sexuelle notamment par la contrainte, qui n'est pas seulement physique mais peut aussi être morale. En plus, cette jeune fille, dont le père a été condamné pour l'avoir violée, était de facto en grande vulnérabilité. Ce qui rend son consentement encore plus inconcevable.

J'estime que pour les mineurs de 15 ans, donc en dessous de la majorité sexuelle, il ne peut y avoir consentement, et il faudrait l'inscrire dans la loi. Aujourd'hui, la loi n'empêche pas de considérer qu'en enfant de 8 ou 9 ans soit consentant, c'est aberrant.

Quelles conséquences peut avoir un acquittement pour les victimes ?

Je n'ai pas en mémoire un tel précédent. Mais, quand les peines sont légères, certaines ont des tendances suicidaires, je le vois avec beaucoup de mes patientes. L'une d'elles, pour des faits qui ont dix ans, mais qui est toujours menacée par ses agresseurs pour les avoir dénoncés, a décidé d'avoir recours à la chirurgie esthétique pour changer de visage et a lancé une procédure de changement de nom.
  Le Parisien

Justice Taubira : malgré la reconnaissance du viol collectif, relaxe générale à Angoulême

 De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
 . Société
 18 février 2015
 64261 Vues
Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
Je n’aime pas spécialement parler des faits divers, je préfère évoquer des sujets politiques et ainsi confronter des idéologies contre d’autres idéologies. Mais cette fois-ci c’est un peu différent, le fait divers étant lié à la politique et au mode de gouvernance de nos élites mondialisées. La politique ayant malgré tout des répercussions sur la vie des gens, je pense qu’il est nécessaire d’écrire sur le sujet.
Dernièrement un procès s’est tenu contre 5 jeunes hommes ayant violé une jeune fille handicapée et malgré qu’ils aient été reconnus coupables de ce viol collectif, ceux-ci ont été relaxés « car ils n’auraient peut-être pas eu conscience du refus de la victime de se livrer à ces pratiques sexuelles. »
« La relaxe du tribunal est parfaitement injustifiée alors que les auteurs des viols ont reconnu leurs actes et que les faits étaient suffisamment caractérisés pour placer le protagoniste du dossier en détention provisoire une année durant. Pour que la victime pratique des fellations, ils l’ont fait boire. Ce mardi 24 juin, la justice française a prouvé qu’elle reste au service du patriarcat : elle a offert un permis de violer à chaque agresseur. »
Voici la France que veut nous léguer Mme Taubira, une France aux mains des bandits. Une France où les femmes françaises sont livrées à elles-mêmes. Il faut ainsi rappeler qu’en France nous comptons plus de 75 000 viols par an et seulement 2% des violeurs sont condamnés à une peine de prison.
L’Etat a abandonné le régalien de la sécurité des français pour le laisser aux voyous. Ceux-ci ont les mains libres pour pratiquer leurs forfaits sur les plus faibles. Cette nouvelle décision en faveur de ceux qui amènent le chaos et la désolation le prouve.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1219564-viol-collectif-relaxe-generale-a-angouleme-madame-taubira-ce-jugement-est-insoutenable.html
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