13 juin 2017

Why Muslim refugees are more likely to become terrorists (Tanveer Ahmed)

Dr. Tanveer Ahmed explains why Muslim refugees are more likely to turn to terrorism than other Muslim immigrants to the West. MORE: https://www.therebel.media/why_muslim...
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To all the women in America, Canada, the west and all non-muslim counries.

Your fight for equality was a long and hard battle. A battle won that can still be lost. The acceptance of Islam in America will lead to the loss of women's equality in America and around the world.

The doctrines and tenets of islam has bred a culture of misogyny in all islamic countries where women are considered 2nd class citizens and sometimes even as lifestock or subhumans. 

The prophet of islam said : "I have seen hell and the majority of its inhabitants are women". He also said, women are deficient in intelligence !". The famous islamic scholar alTabari wrote - "women have nothing of their own in this world, therefore treat them well for they are like the beasts in the wild.

In muslim majority muslim countries, women do not have an identity of their own. They are always known as Umm Khaleed (Khaleed's mom), or Umm Salim (Salim's mother )... it is always in reference to a male figure. When they are children they belong to their father, when they are married they are properties of their husbands, when they are old they are the ward of their sons or male relatives. Their sole purpose is to be a biological incubator to make more Mohammad clones ...this is the tragedy of women in Islam !

Foolish and uninformed or clueless politicians who aid and abett the importation of millions of 'refugees' steeped in the culture and ethos of islam which are 'women-hating' will eventually endanger the lives of their native women and girls. Therefore hold your politicians responsible for any misfortune that befalls you,  should the sexual predators of islam invade your country in due time. Do not say you have not been forwarned...look at what is happening all over Europe. A devout muslim is a soldier of Allah, and shariah and islam confers him the right to take war booties, that includes your women and girls (and boys too).

A devout muslim is obliged to observe shariah laws, they will not obey your man made laws, that is why muslim immigrants are invaders, not regular immigrants ........ it is an obligation of all Muslims to impose sharia law as the political and legal system of the state. 

The call for it to govern only Muslims is just a first step.

Sharia law includes:
- Polygamy, with up to four wives and an unlimited number of concubines;
- Child marriage, as Mohammed (the 'perfect example' of mankind) married a 6 year old;
- Slavery, as agreed by all four schools of Sunni jurisprudence;
- Killing of those who leave Islam, adulterers, blasphemers, critics of Islam and homosexuals;
- Women and non-Muslims being second-class citizens and men can legally beat their wives;
- Parents going unpunished if they kill their children, making 'honour killing' legal;
- Punishments such as beheading, whipping, stoning, cutting off hands and throwing off buildings;
- The imposition of a humiliating tax on all non-Muslims to support the Islamic ruling class; and
- enforcement of Sharia being a right of each Muslim, encouraging vigilante street 'justice'.














































































































































































































































































































Migrants : l'Europe face à un nouveau défi venu d'Afrique

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Des migrants sauvés en pleine Mer Méditerranée, le 18 juin, au large de Lampedusa.
INFOGRAPHIES - L'Europe est confrontée à un nouveau défi migratoire venu d'Afrique, avec un déferlement de réfugiés économiques.
Correspondant à Bruxelles
Comme à chaque printemps, les trois compteurs de l'exode migratoire, de la honte en Méditerranée et des récriminations entre Européens virent au rouge. En Italie, les débarquements de migrants sont en hausse de plus de 40 %, soit 61.234 hommes, femmes et enfants depuis le début de l'année. Au 9 juin, les naufrages avaient fait 1 622 noyés, morts ou disparus, d'après l'Organisation internationale des migrations. Comme souvent l'UE y trouve matière à des règlements de comptes internes, plutôt qu'à des réponses décisives ou simplement concrètes.
En 2015, Angela Merkel et ses partenaires européens avaient conclu une année calamiteuse en fermant la route des Balkans, puis en obtenant de la Turquie qu'elle barre la mer Égée aux réfugiés de guerre, essentiellement syriens. Un bon million était déjà passé. En 2016, les Vingt-Huit ont voulu désamorcer l'autre déferlement migratoire - économique celui-là - venu d'Afrique. Ils ont tenté d'appliquer la recette turque à la Libye, plaque tournante des routes d'émigration qui partent de l'Ouest (Sénégal, Côte d'Ivoire, Guinée, Nigeria) et de la Corne de l'Afrique.
Dans l'affaire, Ankara s'est révélé comme un partenaire exigeant, mais fiable, à la surprise de beaucoup. C'est précisément ce qui fait défaut à Tripoli. La «bombe» africaine reste pour le moment sous contrôle, mais la mèche est allumée. Elle risque à tout moment d'exploser, avec son cortège de misère humaine et de retombées politiques. En Europe, les gouvernements respirent après les revers de l'extrême droite xénophobe. Mais ils auraient tort de détourner le regard.





Le défi migratoire est aussi l'affaire d'une génération: en 2050, l'Afrique aura doublé sa population pour atteindre 2,5 milliards d'habitants, le quart de la planète. Il y a peu de chance que la croissance y rattrape la démographie. La chancelière Merkel vient justement de rappeler que c'est d'abord une question de bonne gouvernance, d'emploi et d'investissements européens à la hauteur.
En Libye, la perspective est sombre. Il y a six mois, un Conseil européen s'était fixé comme but «d'endiguer les flux» pour l'été. C'est raté, comme le constatera peut-être un autre sommet, convoqué le 22 juin. Cela fait trois ans que les marines de guerre italienne puis européenne font des ronds dans l'eau, à la limite des eaux territoriales libyennes. Épaulées par les ONG, elles ont sauvé 36.000 quasi-naufragés, largués tout près de là par les trafiquants négriers du XXIe siècle. Mais elles ne peuvent pas franchir la ligne, ni en découdre directement avec les passeurs, leurs matériels et leurs bases.

Une aide financière pour verrouiller les frontières






Au Nord, les Vingt-Huit ont commencé de former, entraîner et équiper des dizaines de gardes-côtes libyens qui, comme leurs collègues turcs, auraient la tâche que les Européens ne peuvent - ou ne veulent - pas assumer: faire barrage. Au Sud, l'UE négocie avec cinq pays d'origine ou de transit - l'Éthiopie, le Mali, le Nigeria, le Sénégal et surtout le Niger - des «conventions migratoires» prenant modèle sur l'accord noué avec Ankara: une aide financière contre un verrouillage des frontières à l'émigration.
D'autres réfléchissent à l'ouverture de camps sur le sol africain même, confiés à des organisations humanitaires. Il s'agirait, comme en Turquie, de retenir les candidats à la traversée et de faire le tri sur place entre réfugiés et migrants économiques, ceux-là bien plus nombreux et voués au retour à demeure. Les voisins de la Libye renâclent.
La Libye, déchirée entre factions surarmées, reste avec le nord du Sahara un trou noir de l'action humanitaire. «L'insécurité est un problème pour les migrants mais aussi pour toute l'assistance internationale, confie le responsable d'une grande institution. En fait, nous sommes plus libres de nos mouvements en Syrie et en Afghanistan.» Beaucoup mettent en doute la loyauté des gardes-côtes locaux, subventionnés par l'UE, mais souvent inféodés aux milices, aux potentats locaux et parfois même aux passeurs. D'une organisation à l'autre, le chiffrage des candidats en attente de traversée vers l'Italie varie de 300.000 à 1 million.
Le soupçon est que ceux qui les poussent au prix fort dans des rafiots répondent aux mêmes ordres que ceux qui les rattrapent un peu plus loin en mer. Entre deux tentatives, les migrants se retrouvent dans une trentaine de «centres de détention», souvent à la merci du racket et de l'esclavage sexuel. Moins de la moitié de ces camps ont pu être visités par le HCR. L'Europe continue de vivre «dans une dangereuse fiction», constatait récemment Arjan Hehenkamp, l'un des patrons de MSF.

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